À une vingtaine de minutes de chez moi, il y a un refuge pour chats. Une partie des chats sur place sont plutôt (voir très) sauvage et profitent d’un espace extérieur clôturé avec des abris et de la nourriture.

Ce qui est quand même bien mieux que la rue ou la campagne vis à vis des dangers. Bien sûr, tous les chats sont stérilisés (sauf les chatons quand ils sont encore trop jeunes).

Le refuge est tenu par une personne âgée qui commence à peiner pour assurer l’entretien du refuge, des animaux déjà présents, des tournées de nourrissage (car certains chats restent sur site) ainsi que toutes les demandes d’aide.

Ceci faisant cela, on ne trouve plus le temps pour s’occuper de chaque chat et les familiariser à l’humain. Quelques bénévoles essaient de passer mais cela ne suffit pas vraiment (et le refuge est assez isolé). Pour autant, les chats aptes à la vie en famille ne trouvent que peu d’adoptants…

Des chatons arrivent et doivent apprendre à vivre avec des adultes qui n’ont plus de patience, ils rajoutent un peu de vie par leurs jeux et leurs bêtises à cette communauté de chat qui atteint. Heureusement, les chatons trouvent plus facilement des familles et il y a déjà eu plusieurs adoptions, auprès du refuge et des familles d’accueil créée « par la force des choses ».

Miko attend chez nous sa famille pour la vie via ce refuge. Les moyens financiers étant ce qu’ils sont, les frais sont à charge des bénévoles faute d’avoir une trésorerie qui suive. Il m’est donc encore moins possible d’accueillir un ou deux chats en plus.

Mon chat coup’d’cœur, je ne sais pas comment il s’appelle, alors je l’ai appelé Vadorounet. Il a le nez pris, ce qui le distingue des autres noirs. Il adore faire des câlins, il surveille les moments où l’on se pose puis se cramponne.

Vadorounet

En don matériel courant, le refuge a besoin de croquettes et de pâtée. Il y a ce qu’il faut je pense au niveau des couvertures. Pour la vie courante, il y a besoin de vinaigre blanc, de sachets poubelle… et de café pour les humains !

Le refuge recherche aussi des aides financières pour les soins et les mises en règle.

Et puis, des bénévoles, t aussi des adoptants.

Le refuge se situe près de Mauriac dans le Cantal, si vous voulez aider mais que vous êtes trop loin, je peux servir d’intermédiaire. J’essaie d’y aller une fois par semaine mais cela dépend de ma santé.