Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Étiquette : projet

Ça commence aussi par C, entre autres

Breaking news :

  • j’ai renouvelé mon hébergement chez OVH, alors je me suis dit qu’il fallait peut-être écrire un article histoire de rentabiliser ;
  • BAZ EST TOUJOURS EN VIE (oui, vous avez eu peur) : il pète la forme. Il est avec nous dans le Puy-de-Dôme et aime bien faire des câlins la nuit. On lui a acheté de la super pâtée et il a l’air d’aimer. Il a le droit à une séance d’ostéopathie au retour de vacances, parce qu’il a l’air cassé de partout mon doudou ;
  • bientôt le festival de théâtre de rue à Aurillac : on a deux chambres de disponibles si des personnes veulent venir ;
  • fait chaud.

 


J’ai eu un instant de répit en juillet, mais là, je dois bien l’avouer, mon questionnement sur mon avenir professionnel revient. La question me retourne le cerveau, et je grmblf sur ces conseillers qui font passer toutes sortes de test pour au final n’apporter aucune réponse.

« C’est quoi ton champs de compétence ? »
Euh…
« Tu finiras bien par trouver. »
Ben…
« T’es pas obligée tu sais. »
Mais…

Des idées, je crois que j’en ai plein, c’est au moment d’envisager de les tester que vient la peur de chuter. Enfin, là, on ne parle plus de peur, je coule le bateau à la hache avant même d’avoir quitté le port. Je ne sais même pas si on a déjà mis le bateau à l’eau. Je crois que je n’ai même pas commencé la fabrication du bateau.
Je vous ai dit que j’étais terrorisée ?

N’ayant pas grand chose à perdre, je me dis que c’est peut-être le moment de créer. Alors je m’imagine tenant un salon de thé options jeux et poilus.
L’idée nécessite juste d’être stable et de trouver le combo fond de commerce + maison + jardin en achat, bien situé, rien que ça. Ça peut peut-être fonctionner comme « signe du destin », si les conditions se réalisent, ça veut dire que je dois me lancer.
Cette idée me paraît plus tangible que de devenir écrivaine (bon, je le garde dans un coin de mon esprit, mais je me sens toujours trop nulle pour ça). Ou guide de montagne.

Poilus associés

Breaking news
Poilus : je n’aurais pas du dire que les poilus allaient bien, Baz a du aller en urgence à la clinique mercredi soir. Le cœur ne se contracte plus totalement ! On a cru qu’il allait partir d’une crise cardiaque dans la nuit mais le revoilà en pleine forme depuis jeudi matin. Anouk a un coup de mou depuis hier après-midi, de peur d’une piroplasmose, je l’ai emmené consulter aujourd’hui mais rien de visible. On surveille la température…
Jardin : j’ai semé des fleurs ! À voir si ça va prendre. Je pense avoir aperçu quelques pousses débutantes de radis…
Coup de pied aux fesses : pas trop de succès dans la durée, je suis vite retournée à ma fatigue habituelle.
Santé : pas de carence en fer, mais alors, qu’ai-je donc ?
Bricolage : plus qu’à mettre une échelle et les poilus qui ronronnent pourront entrer et sortir à leur guise ! Ils peuvent déjà rentrer sans notre assistance, pratique quand ils s’octroient la permission de minuit !
Boulot : toujours en vacances, des fainéants ces profs.

Ce matin, en me rendant à la clinique pour renouveler le traitement de Baz (je m’y suis rendue une seconde fois l’après-midi pour emmener Anouk en consultation, si j’avais su !), j’ai eu une idée (ce qui m’arrive parfois).

Une fois que nous serons stable (le plus tôt possible, croisons les doigts), nous avons pour projet de monter une association de protection animale. Point « positif » si nous restons dans le Cantal : ça manque cruellement. Je réfléchissais, non pas à nos actions qui seront tournées vers les boules de poils ronronnantes, mais à nos possibilités de financement.
Épiphanie !
Pourquoi donc ne pas faire de l’auto-édition au profit de l’association ?
Je réfléchissais donc à un journal (trimestriel j’imagine si je le gère seule) dont l’abonnement papier ou numérique servirait à financer nos actions annuelles.
Quoi de mieux que de connaître à l’avance son budget pour le respecter ? Je ne me voyais pas lancer des cagnottes à longueur d’année et ne rien proposer en échange. Je ne sais pas si un journal aura du succès, lorsque l’on rédigeait une newsletter pour une association en passant via le forum, le seul retour que l’on avait vraiment était une suite de mail de personnes qui supprimaient leur compte… Encourageant !

Je pensais donc à un journal animalier, donnant des nouvelles de nos protégés et de nos actions, répondant à un courrier des lecteurs, faisant appel à des bénévoles pour donner du contenu, rédigeant des articles de santé ou de comportement basique (et bienveillant !)…
Mon esprit donnait vie à ce projet à 100%. Rien que d’y penser, j’ai hâte de m’y mettre !

Ce n’est pas pour tout de suite, ni pour les années à venir, mais pour « après ». Je ne sais pas dans quel état sera le monde à ce moment là, si la protection animale sera toujours encouragée (une part de moi espère que oui – le monde n’aurait alors pas sombré dans les ténèbres – et une part de moi se dit que ce serait chouette qu’il n’y en ait plus besoin et que le monde soit enfin responsable ! Mais il est plus que probable que ce ne soit pas le cas d’ici à ce que notre stabilité soit faite).
En tout cas, j’ai un projet. Il y aura sûrement plus de possibilités de le mettre en œuvre quand nous le pourrons mais, en attendant, je vous le demande : ça vous intéresserait ?

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