Peut-être toute vie a-t-elle son propre sens, et faut-il toute une vie pour découvrir ce sens.

Une Vie bouleversée, etty hillesum

Toujours dans le but de trouver un sens à ma vie, je lis actuellement le livre « Trouver son Ikigaï : vivre de ce qui nous passionne » de Christie Vanbremeersch.
Il est demandé à un moment de faire la liste de 50 choses qui nous mettent en colère (bizarrement, c’est plus facile que de trouver 5 traits de caractères que nous aimons chez nous) et l’état de la protection animale en fait partie, ce monde de coup bas, de catastrophes parfois pire que chez les particuliers, la misère sociale qui parfois l’entoure, etc.
Être en colère, c’est une chose, mais paraît-il que la meilleure façon de se mettre en colère, c’est de changer les choses, de se mettre en action, d’utiliser cette énergie à des fins productives (là, mon mental se dit que ce n’est pas vraiment la productivité que je recherche, certes).

La question est : que puis-je faire ?

Dans un premier temps, je me suis dit que peut-être, dans d’autres milieux, ça fonctionne autrement. Mes expériences associatives n’ont pas vraiment acquiescé : tout semble source de conflit.
Par contre, ce qui m’a sauté aux yeux dans un deuxième temps, c’est que la population gravitant autour des animaux manque cruellement de formation pour lâcher-prise et prendre soin de soi-même, que ce soit au niveau des professionnels (que dire du nombre de vétérinaire qui mettent fin à leurs jours ? Sans compter tout ceux qui ont perdu foi en leur profession…) que des particuliers, pas grand monde ne choisit d’investir du temps et de l’argent dans la formation, aussi bien pour prendre du recul et prendre soin de sa propre existence que pour prendre soin des animaux que l’on peut prendre en charge.

Dernièrement, je demandais des conseils pour gérer au mieux l'arrivée de deux mamans chats, j'ai essayé de nommer mes craintes et d'expliquer ce que je n'étais pas en mesure de faire. Finalement, j'ai passé la soirée à pleurer après les remarques blessantes que l'on a pu m'adresser. Par contre, je n'ai pas eu le moindre conseil utile, je fais donc "comme je peux".

Il s’agît de ma propre vision, alors, j’ai besoin de vous : pour me raconter vos péripéties dans le monde de la protection animale, pour me dire ce qu’il manque à vos yeux, pour m’expliquer ce qui vous chagrine ou ce qui au contraire vous met en joie, pour me faire part de vos souhaits, de vos rêves, de vos espoirs…
Une des réponses sera bien sûr l’argument financier : on manque cruellement de moyens, ou, tout du moins, tout semble très mal distribué (et que dire des guerres de pouvoir ?). Mais tout ça, ce sont des énergies, on doit bien pouvoir en trouver des bienveillantes de ces énergies ?

N’hésitez pas à me contacter par le moyen qui vous arrange : par le blog, par mail (pphnix@gmail.com), sur les réseaux sociaux, par téléphone ou autour d’un café (je me déplace !).
La protection animale est une cause qui me tient à cœur mais je peine à trouver les moyens qui seront les plus utiles.