Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Catégorie : Nouveau départ Page 1 of 2

Nouvel appart’ !

… Mais par contre, on est en face d’un camping et les touristes, on en a un peu marre.

Pour revenir sur la notion de responsabilité, est-ce responsable d’emmener en chien en vacances alors qu’il est réactif, qu,il est à l’attache « à l’arrache », sans surveillance et qu’il déboule derrière les haies pour agresser ?

Puis tout à l’heure, en partant en balade avec Anouk, quelqu’un me demande si elle est pure. Pure quoi ? Pure race ? Quelle race ? Non, pas la peine de l’embarquer, elle est croisée de chez croisés (presque à faire l’inquisition pour une meule de Salers) et en plus, elle est stérilisée.
Non mais ? …

Outre ces désagréments qui devraient partir à la fin de l’été (tout comme les fortes températures), ici, c’est sympa. Il y a des chemins de rando juste à côté, et des montagnes pas trop loin. L’appartement est assez grand pour avoir un bureau ET une chambre d’ami, puis on dort sous les toits donc on entend la pluie.
La rivière n’est pas loin, et elle est très agréable (sauf quand il y a des touristes).
Bref, on s’acclimate, on se met déjà à râler (contre les touristes).

Debian et Gentoo restent chez nous et commencent à sortir en harnais, et ils aiment un peu trop ça. J’ai mal géré et je me retrouve avec un seul harnais pour les deux, ce qui génère beaucoup de frustration ! Il faut que je les entraîne à sauter sur les épaules et par extension sur un sac à dos, puis à être transportés dans un sac (Debian avait l’air partant pour venir au marché dans le sac à main !). Le rappel est aussi un élément à travailler, même si pour le moment le « viens voir cette branche qui bouge » fonctionne plutôt bien.

On s’est décidée sur une deuxième poilus-mobile qui devrait leur plaire (à nous aussi vu qu’il y a la clim’ et que les déplacements en été sont horribles). Quand l’aura-t-on ? Là est la question (dans un peu moins d’une semaine si tout va bien !).

La catification se fait doucement, par manque de moyens ou parce que ce n’est pas la bonne période (au printemps, on tente le semis de vigne argentée ! A priori, c’est de la bonne pour les chats).

J’envisage de reprendre la course à pieds mais j’ai toujours des douleurs au ventre (au niveau des cicatrices) lors des efforts prolongés. Je pense que je vais attendre de récupérer un peu plus ! Il y a aussi des cours de Qi Gong ici. En fait, il y a plein de choses, dont une ostéopathe qui a facilement de la place, le grand luxe. (J’ai cru voir qu’il y avait de la réflexologie plantaire dans le secteur…)
J’espère que les choses vont aller vers un mieux, il y a eu plein de choses très nulles ces derniers temps, j’ai envie d’avancer (bien sûr, j’ai encore plein d’idées de métiers que je pourrais exercer).

Petit coup de pouce pour la cagnotte de Miko, qui est en accueil chez moi :
Cagnotte Leetchi pour les soins de Miko
Miko est un petit chaton trouvé il y a trois semaines entre une route et une voie de chemins de fer, il est arrivé chez moi en accueil le temps de le remettre sur pattes et de lui trouver une famille. Sauf que la partie « remettre sur pattes » semble plus compliqué que prévu : Miko a du aller aux Urgences véto jeudi dernier à cause d’une fièvre et de douleurs importantes ! Il avait consulté à peine une semaine avant mais… Il a eu plusieurs prises de sang (et du coup était beaucoup moins sympa au fur et à mesure) pour éliminer toutes les grosses pistes virales : il est négatif à tout ! Il a donc eu un antibio large spectre, à défaut d’un traitement ciblé (on devait cibler quoi ?), qui lui a permis de faire descendre sa température, ce que les anti-inflammatoires n’avaient pas permis (ouf !).
Il prend son traitement comme le chaton tout gentil qu’il est (juste à mettre le comprimé dans la bouche, il l’avale !), et on surveille sa température (bon, ça, il aime un peu moins).
On fera le point en milieu de semaine car il a également des vertèbres très douloureuses, on ne sait pas si ça vient avec le « pack » ou si c’est indépendant.
Sinon, j’avoue que je ne suis pas neutre sur l’intérêt de cette cagnotte car j’ai avancé les soins :p



Entraînons-nous aux pensées positives

Dans pas mal de livres sur le bonheur, il est écrit que cet état de bien-être s’obtient en partie avec l’exercice (et si vous avez un pool de gènes dans le même style que le mien, il vous faut beaucoup d’exercice, pardon, je dévie déjà des pensées positives).

Alors je vais essayer de lister des possibilités pour le futur qui me donnent le sourire (du moins, en partie, il y a aussi une angoisse du comment faire, du comment gérer, et du je-ne-vais-jamais-y-arriver) :
– avoir ma chérie avec moi (elle a eu l’académie de Clermont ! Plus qu’à attendre les résultats de l’intra et finir l’année scolaire en cours) ;
– acheter une maison (on devrait aller en visiter une pendant les vacances, dans le probable village où elle serait mutée) ;
– avoir des poules (ce qui va avec la maison) ;
– vivre avec une colonie de chats errants (stérilisés, bien entendu) ;
– voir des gens plus souvent ;
– m’investir dans une association ;
– créer des choses diverses et variées sur la base de l’up-cyclage ;
– monter des projets autour des animaux, de l’écologie, du bien-être, … J’imagine bien poser une yourte dans cette visée sur le probable terrain que l’on aura ;
– trouver une activité professionnelle stimulante (mais pas trop) ;
– écrire (le but, c’est de pouvoir spécifier « écrivaine » sur la fichàlakon de la mairie lors de notre mariage) ;
– trouver l’équilibre (dans la Force, tout ça) ;
– payer mes factures avec des sous que j’ai (j’accuse la dette énergétique là) ;
– dans le même genre, être au plus possible auto-suffisante ;
– expérimenter plein de trucs dans mon jardin et dans ma maison ;
– …

Puis il y a sûrement plein d’autres idées auxquelles je ne pense pas au moment d’écrire ici, ou alors des idées que je n’ai pas encore eue, je sais que tout risque de ne pas être réalisable mais rien qu’une partie me fera plaisir.
Je sais aussi que je monte plein de projets, qu’à partir de pas grand chose je peux partir sur un plan à long terme sans prendre en compte les contraintes et aussi que je peux presque tout laisser tomber en quelques secondes pour partir sur autre chose.

Et j’espère aussi améliorer mes compétences sociales, et arrêter de passer de tout à rien.

Horreur et désespoir, une nouvelle ère.

Le chat cantalou(p),
Arrive sans prévenir,
Disparaît tout à coup,
Laisse un tas de souvenirs.

[…]

Loin des gens qui se battent pour leur existence, loin du monde, loin de l’actualité…
Je fais face à une « réduction des effectifs félins » : Baz a du être euthanasié suite à de multiples complications s’ajoutant à sa maladie (aucun moyen de faire les examens nécessaires sans le mettre en grand danger, et puis, semblait-il qu’il en avait marre), Jiji a disparu peu de temps après – sans laisser de traces – et McGonagal a été tuée suite à un choc avec une voiture. Choc aussi pour nous, humains aussi bien que poilus.

J’ai l’impression de leur porter la poisse, ou que l’Univers me dit de poser sur le pied sur les poilus. Je ne sais pas trop.
Mon cœur me dit de ne pas les abandonner pour autant, alors je me dis « pourquoi ne pas faire une association d’aide aux associations de protection animale » ?
J’ai réfléchi à quelques trucs utiles comme des abris chauffés aux énergies renouvelables directement, ou des collectes d’aliments permettant de faire des pâtées complètes à distribuer dans les refuges. Ou… je ne sais pas encore. Je suis sûre que je peux trouver plein d’idées, juste, je souhaite que cela reste artisanal (en quelques sortes) et bénévole (dois-je rajouter des choses à mon précédent article ?). J’hésite encore sur le fait que ce soit des productions à vendre dans le but de donner les bénéfices à une association, j’ai du mal avec cette idée.
Si des personnes veulent en discuter, ont des indications juridiques à me passer, ont des idées, souhaitent participer avec leurs compétences sur tout autre chose mais dans l’idée d’aider… Ma boîte mail est ouverte : herin.marie(at)gmail.com 😉

Énième coup de pied aux fesses

… N’en déplaise aux militants de l’éducation bienveillante.

Breaking news :
– Déménagement : bientôt un mois que nous sommes dans notre nouvelle maison ! Nous avons rendu les clés de l’ancienne. L’état des lieux de sortie était très éprouvant, je vais jouer à l’autruche.
– Couple : nous sommes pacsées ! Le contrat a été signé à la mairie d’Aurillac. Plus qu’à le fêter !
– FLE : je continue de donner des cours, j’ai de plus en plus de monde et ça se passe plutôt bien. Mes cours s’améliorent (merci les ressources en ligne) !
– Poilus : Baz a toujours une cardiomyopathie mais il se maintient. Le reste de la troupe va plutôt bien.
– Sport : ce matin, j’ai couru deux tours de parc ! Vous pouvez m’applaudir (bon, l’application sur mon téléphone dit que ça fait juste 3,66km).
– Santé : moins de douleurs (sauf quand je me couche tard) mais plus de fatigue, prise de sang demain matin pour voir si il y a une anémie. L’idée de pilules magiques qui me rendraient la santé me séduit…
– Jardin : deux lignes d’oignons rouges, une ligne de radis, deux lignes d’oignons jaunes et des pommes de terre qui germent tout doucement.
– Baptême de bus : j’ai pris le bus d’Aurillac pour la première fois.

Lundi après-midi, prise d’une soudaine impulsion (ainsi que d’une date limite pour rendre un livre), je suis allée à la médiathèque.
Ces derniers temps, j’avais du mal à trouver des livres pouvant capter mon attention, et puis ce jour là, j’en ai trouvé quatre d’affilés (je suis ensuite partie les enregistrer de peur de me retrouver avec un peu trop de lecture en attente).

J’ai commencé le livre de Doreen Virtue (ainsi que deux autres mais ce sont des romans), celle qui a entre autres écrit le livre sur les nombres des Anges qui me redonne parfois un peu de goût à vivre et qui a fait des jeux de cartes divinatoires (que je n’ai pas testé). Bon, j’ai appris ensuite qu’elle abandonnait la spiritualité telle que je l’entends. Tant pis.
J’ai donc pris un livre qui me parle plus ou moins « je n’ai pas le temps pour changer » (ou un titre de ce genre, je n’ai pas la force de partir regarder à côté de ma baignoire – OUI PARCE QUE J’AI UNE BAIGNOIRE MAINTENANT -). Ici, ce n’est pas vraiment le temps qui me manque (du moins, j’ai bien conscience de le gaspiller à attendre que quelque chose se passe), mais plutôt l’énergie et la confiance en moi.
Et donc ce livre m’a bien fait comprendre que si je ne faisais rien, il n’allait rien se passer, même si j’espérais très fort (j’espère beaucoup).

Ce message, je le connaissais depuis longtemps, mais j’avais du mal à l’intégrer. Il ne faisait pas écho en moi, j’attendais toujours le bon moment.
Force est de me rendre compte que je vais attendre longtemps que le « bon moment » arrive, surtout si je ne fais rien. Ce n’est pas me répéter de temps en temps que je vais devenir écrivain qui va écrire le livre (enfin, ça me permet toutefois d’écrire des articles sur mon blog sur le fait que les techniques données dans les bouquins marchent pas des masses et que je suis toujours HS).
Des excuses, je peux m’en donner plein, notamment sur ma santé. À force, je me rends bien compte que je ne peux pas espérer grand chose des médecins (surtout si je ne prends pas rendez-vous), ni des médicaments (ils apportent une aide non négligeable, mais à quel prix ? Je suis toute siphonnée maintenant), ni des thérapies alternatives (du moins, tant que je ne m’y implique pas à fond j’imagine). Je peux juste compter sur moi même, et c’est pas facile.

Du coup, je me relance dans l’écriture. Ma formation en FLE est un peu mise en suspend (je profite des vacances), principalement parce que personne ne me répond, aussi parce que je n’ai pas relancé.
Je dirais bien que je m’en occupe à la rentrée mais ça sonnera comme une excuse, alors je vais dire que je me consacre à des activités qui me sont plus importantes actuellement.

État des lieux des poilus

Ma séparation de Dog a été – et est toujours – difficile à avaler. Pas la séparation en elle même, mais le fait de me rendre compte que je ne pouvais plus supporter de vivre avec un vieux chien et ses process déclinants, au point d’envisager l’euthanasie comme seul échappatoire pour ma propre souffrance. (Nous étions aussi dans un moment assez compliqué au niveau professionnel et personnel, ça n’a pas aidé à maintenir l’harmonie…)

Dog n’a pas été euthanasié, il a pu partir vivre là où il allait en pension lorsque je ne pouvais pas le prendre avec moi. Il retrouve goût à la vie, il s’est remis tout comme moi du point mort où était arrivé notre relation et je suis ravie de voir de temps en temps des photos de lui, de prendre de ses nouvelles… J’espère toujours trouver un moment dans mon agenda pour aller le voir, mais il faut pour cela programmer un long voyage.

J’ai envisagé l’idée de reprendre un deuxième chien mais je ne m’en sens pas capable. De toute façon ce n’est pas possible financièrement pour le moment.
Un jour. (Ou pas)

Avec l’état déclinant de Cookies, j’avais peur de me retrouver avec uniquement Baz comme chat (ça ne lui aurait pas déplu je pense mais moi si !). J’hésitais : un chaton ? Deux chatons ? Un chat adulte ? On avait craqué sur un chat diabétique en FA, mais il a trouvé une famille avant, tant mieux pour lui !
Retour sur les chatons, des amis en ont (des sauvetages bien sûr) mais je n’arrivais pas à me décider. Du coup, la Vie a décidé pour nous.

La semaine dernière, j’ai eu comme première surprise d’entendre des «miiiii ! miiiii !» derrière mon banc en rentrant de promenade. Une chatonne de 4-5 mois toute noire ! Un peu méfiante, mais ça va beaucoup mieux depuis.
Le lendemain, rebelote, dans la véranda, avec une petite chatonne de 2-3 mois tigrée et blanche !
Nous voici donc avec deux chatons, ce que nous voulions.

Sûrement une volonté de Cookies avant de partir !

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