Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

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C’est quoi « être responsable de ses poilus » ?

J’ai toujours eu l’impression de « faire ce qu’il fallait faire » avec les poilus, ceux de passage ou les résidents de longue durée. J’avais un seuil de mortalité vraiment très faible et, dans la plupart des cas, c’était parce que l’animal était déjà arrivé dans un état catastrophique et/ou que la médecine vétérinaire a des limites. Je n’ai jamais eu d’épidémie chez moi, et j’espère qu’il en sera ainsi pour toujours.

Mes animaux sont pour la plupart non vaccinés. À un moment parce que je n’avais que des vieux avec pathologie chronique, ce qui rendait le vaccin totalement déconseillé. Kouign-Amann qui était arrivée chez nous à 10 jours avait été vaccinée, ce qui a donné lieu à un syndrome éosinophilique félin (et une intervention vers trois mois pour retirer et analyser la boule qu’elle avait sur la tête’ super).

Certains me trouvent inconsciente, alors, comme je culpabilise un peu, j’avais commencé la primo-vaccination sur Hobbes pour la leucose (vu que je recommençais à prendre des chats en accueil. Étant donné qu’il souffrait d’un calicivirus (PCR faite), je préférais éviter le duo de vaccination coryza/typhus. Au final, il a disparu quelques jours après.

Petit aparté sur le fait qu’à ce moment là, je me demandais presque si je ne devais plus rien faire du tout sur mes poilus (Jiji a disparu juste après une séance d’ostéo). Sur la même période, j’avais fait castrer un chat du quartier et pour suivre les conseils du vétérinaire, j’avais fait le snap test FIV/FeLV. Il était positif au FIV et ils voulaient l’euthanasier tant qu’il était encore anesthésié. Le chat n’avait déclaré aucun symptôme et allait être castré, éliminant à 99% le risque de transmission sachant qu’il habitait le quartier depuis un bon nombre d’année (donc à moins d’attraper, tester et euthanasier si positif tous les chats du secteur…). Donc entre toutes ces disparitions et le chat qui a failli être euthanasié parce que je m’en suis occupée, j’avais bien envie de ne plus intervenir en quoi que ce soit. Sauf que je me suis rappelée des vétos qui m’employaient un moment, ces vétos qui disaient que ça ne servait à rien de stéréliser une chienne cae elle pouvait se faire écraser un jour. Ces vétos qui ne veulent plus du tout d’animaux chez eux. Ces vétos brisés et qui me révoltaient. Hors de question de devenir comme eux !

Retour sur les vaccins : ne vaccinant plus (pas pour des raisons de budget), Anouk n’était plus vaccinée depuis sa primo en Serbie. Bon, cette année, ça allait faire 4 ans et je me demandais quelle démarche prendre. Heureusement, pour les chiens, il existe le VacciCheck qui vérifie l’immunité (pas besoin de vacciner un chien qui est toujours immunisé). Très peu de clinique le font mais une à Clermont oui, j’ai donc profité d’un passage à Clermont pour me rendre dans cette clinique. En mars, la véto a réussi à me convaincre de refaire un vaccin parce que ça allait faire 4 ans sans vaccin, je l’ai fait mais je l’ai un peu regretté parce que du coup, on a zappé le test. Pour la véto, il fallait refaire les deux vaccinations de primo, pas pour moi. Je suis donc revenue 4 mois plus tard pour faire le VacciCheck, qui a révélé une immunité parfaite. Je regrette donc de ne pas avoir testé l’immunité en mars (si elle n’était plus immunisée, il n’y a donc pas besoin de reprendre toute la primo, et si elle était immunisée, ça voudrait dire que les vaccins étaient bons au moins 4 ans et que j’aurais pu lui éviter la fatigue du vaccin).

La vétérinaire m’a avertie que c’était à mes risques et périls mais :
– je ne suis pas convaincue par l’efficacité des vaccins (encore plus vétérinaire) ;
– nous ne sommes pas vraiment dans un endroit à risque, je ne suis pas en pleine ville, je ne croise pas de chiens malades…

Sur l’histoire de Dog, je n’étais pas responsable, et je me le reproche même si finalement, l’aide que l’on a reçue d’une super tata chien lui a permis de partir paisiblement presque un an plus tard. Pour moi, c’était bien un abandon (et on avait programmé l’euthanasie parce qu’on ne pouvait plus gérer financièrement et psychologiquement) et les mois à venir allaient être impossible pour lui. De ce fait, j’ai du remord contre les campagnes contre l’abandon, même si le nombre d’abandon me fait mal. Sauf que parfois, on ne peut plus et il n’y a pas de structure ou d’aide à la prise en charge, que l’on ne peut pas prévoir toutes les catastrophes qui nous tombent dessus.

J’ai eu des reproches sur la disparition de mes trois jeunes. Je n’aurais pas du les laisser sortir et tout le blabla.
Oui, je suis triste de ne plus les avoir, j’ai envie de pleurer, hurler ou que-sais-je, parce que le deuil, c’est dur. Mais je ne me suis jamais vraiment posée la question du conducteur qui a percuté McGonagall, et je m’en fous, ça ne me la rendra en rien du tout. Je n’ai pas envie de cultiver la haine sur mon amour.

Je vais donc profiter d’être en appartement pour tester de nouvelles choses avec mes deux nouveaux chats. On va sécuriser les fenêtres et le balcon, « catifier » l’environnement et tester les balades en harnais. Et on verra bien.

Je pense que tout le monde fait de son mieux, qu’il y a du bon dans tout être vivant mais que l’on se traine son passé, des schémas comportementaux, des restrictions de toutes sortes au quotidien, des peurs, des doutes, des a priori… Bien sûr que l’on ne fera pas comme cet autre, c’est ce qui fait la diversité. Parfois, c’est très dur de supporter les autres, mais quand on refuse de les prendre en considération, on perd beaucoup plus que l’on ne gagne.
Bref, être à l’écoute, sans forcément comprendre le pourquoi, sans imposer sa propre vision (on peut néanmoins encourager ce qui nous fait sens mais accepter que ça ne se développe pas plus), sans culpabiliser l’autre (avec tout le monde qui cherche à me culpabiliser ces derniers temps, je coupe tout contact et ce n’est pas souhaitable), accepter ce que fait l’autre et faire en sorte de sécuriser le plus possible à sa façon.

Et je ne sais toujours pas vraiment ce que « responsable » implique de manière absolue.

Still alive !

Un peu de gâteau ?

Cher tout le monde,

Comme le titre l’indique, je suis toujours en vie. Pas mal de choses se sont passées depuis le dernier article, des trucs sympas et des trucs pas vraiment cool.

Du côté de Victoire, son changement de prénom a été accepté par l’état civil ! Ouf, une bonne chose de fait. Son année de professeur stagiaire en région parisienne est désormais derrière nous et la voici mutée pour un poste dans le Cantal à la rentrée.
Nous n’allons donc pas rester à Aurillac mais allons plutôt retourner en campagne au pied des montagnes. Direction le parc régional des volcans d’Auvergne ! (Et ça claque plus qu’Aurillac)
Déménagement fin juillet.

Du côté des chats… C’est la catastrophe. Hobbes, le dernier chat qu’il me restait, a disparu depuis quelques semaines. Tout comme Jiji, aucune nouvelle. J’ai déposé quelques annonces mais je n’ai aucun espoir… Vraiment hâte de quitter ce quartier, pour moi, le voisinage n’est pas étranger à ces disparitions de chats (stérilisés et identifiés !).

J’avais accueilli deux chattes dont une qui a mise bas de chatons qui ont maintenant 11 semaines et qui tète toujours :

Ils sont actuellement dans la période où ça joue beaucoup et où on a juste envie de les étriper la nuit (on a du cacher la balle à grelots à minuit). Là, Victoire peine à finir sa nuit vu le vacarme qu’ils font ! On hésite à les mettre en carton dès maintenant pour le déménagement :p

Fedora et Mint sont adoptés près de Bordeaux, la mère – Angel – a une visite ce dimanche et Gentoo reste avec nous. À voir si Debian – le dernier des chatons – trouve une famille ou reste avec nous !

Nous allons passer à une vie en appartement, ça va être l’occasion pour moi de travailler l’enrichissement de l’environnement et de travailler les sorties en laisse (Gentoo a déjà son harnais mais il est encore trop grand !)
À voir donc ce que ça donne. Les chatons n’ont pas pris l’habitude de sortir, ce sera donc plus facile.

De mon côté, niveau santé… Ça pourrait aller mieux !
J’ai été opérée il y a deux jours pour retirer ma vésicule biliaire, j’espère avoir une récupération rapide car là, je fais petite vieille !
J’ai également vu une rhumatologue qui m’a trouvée une cervicalgie chronique. En faisant un bilan chez l’orthoptiste, on m’a trouvé des yeux divergents : j’ai donc droit à des séances de torture pour faire travailler mes muscles optiques. Joie.
Puis je dois aller voir un dentiste pour des troubles de l’occlusion. Sans compter les séances de kiné à reprendre.

Bref, en ce moment, quand vient l’idée aux gens de me demander mon boulot, je peux clairement montrer mon agenda et demander si il trouve une place dedans pour caser des horaires de boulot.

D’ailleurs, j’ai à nouveau eu une énorme migraine un matin en me réveillant, cette migraine qui me fait vomir quand je me lève ou que j’avale quelque chose, celle qui ne passe pas sans perfusion (que l’on m’a refusé aux Urgences…).
Quand on est seule avec des animaux à charge, c’est très angoissant. J’angoisse que ça revienne un autre jour… Enfin, Victoire est là maintenant.

Voilà pour les nouvelles, j’ai du mal à écrire en ce moment. J’ai même abandonné ma participation au concours de nouvelles annuel d’Aurillac. J’ai eu plein d’idées mais des idées sans véritables phrases articulées.

Le mot du jour

Ailurophile, donc, de Wiktionary.

Je suis ailurophile. À varier entre ailurophobe (bouuuuuuh) et autres joyeusetés du néologisme.

Partir, et ne pas revenir tout de suite

Une fois qu’on a attribué une destination à la marche, rien de plus désagréable que ce moyen de locomotion. Alors qu’une flânerie sans but se révèle un plaisir, tout déplacement paraît interminable.

Eric Emmanuel schmidt – la rêveuse d’ostende

Partir ne m’a jamais vraiment posé de problèmes, mis à part l’angoisse d’oublier quelque chose, ou de ne pas avoir prévu tout ce qu’il aurait fallu.
Non, le plus dur, ce fut et c’est toujours de ne pas rentrer aussitôt chez moi.

Partir un jour sans retour
Effacer notre amour
Sans se retourner ne pas regretter
Garder les instants qu’on a volés
Partir un jour sans bagages
Oublier ton image
Sans se retourner ne pas regretter
Penser à demain, recommencer

2be3

(Pardon).

Il est possible que j’en attende trop d’un voyage/des amis/de la famille/du climat/de la configuration des étoiles. Je n’arrive pas vraiment à réfléchir sur ce thème car tout est sous une grosse couche de poussière qui me hurle

ÇAVAPATURENTRTOUDSUITE!!§!

La couche de poussière

Du moins, si la poussière pouvait hurler, je crois que c’est ce que me dirait cette poussière là (une poussière de cerveau liée aux déchets intensif produits par mon amygdale et mon hypothalamus façon « ALERTE GÉNÉRALE »).

Je crois qu’il existe d’ailleurs une grosse blague dans ma famille qui consiste à parier au bout de combien de jours je repars au fond de mon trou. Cantal et Comté, même combat.

Partir à l’aventure, c’est parfois un peu dangereux.
Et bien sûr, j’avais oublié mes pansements narvals (et non narvaux, navré)

Narwhals, Narwhals, swimming in the ocean !

Causing a commotion because they are so awesome !

Narwhals narwhals – https://youtu.be/ykwqXuMPsoc

Et donc, après un long périple d’à peu près sept heures pour aller chez mes grand-parents maternels en passant par le plateau des Millevaches (j’ai un peu regretté mon choix du Cantal d’ailleurs, mais le Cantal, c’est vide un peu partout dit-elle pour se consoler).

Nous sommes passés par un lac trop chanmé (un truc dans le genre) (nous = Anouk, Hobbes et moi), j’ai récupéré un PC fixe dans une petite association du plateau des Millevaches et puis j’ai filé droit jusque chez mes grand-parents sous le regard assassin d’Anouk et de Hobbes qui en avait un peu marre.

Une fois arrivée, supporter la présence des autres. Ça ne remet pas en question l’amour pour eux mais plutôt l’amour que l’on porte soi même à son cerveau (c’est plutôt une guerre froide entre lui et moi, parfois, ça va, on ne se pose pas trop de questions, et d’un coup, on ne sait pas trop qui veut entre le cerveau ou le reste, mais on a bien envie de finir dans le décor façon bombe nucléaire).
Bref, ce n’est pas évident, et ce n’est pas toujours très bien compris (surtout que c’est assez compliqué d’expliquer quelque chose que l’on ne comprend pas vraiment soi même).

Week-end famille entre couture, lavage de voiture (m’enfin, maintenant, ça sent le condensé de Nounouk !) et divers trucs (et des balades).

Il en résulte que ma machine à coudre ne veut toujours pas coudre. LE DRAME.
Mais cette fois-ci, je suis restée jusqu’à la fin de la deadline, un miracle vu mes dernières performances.

Hop, Culan, coché !

Puis, début avril, week-end de mariage ! Avec un moral dans les chaussettes – je suis en train de mettre en place un thymo-régulateur (je peux ajouter la bipolarité sur la liste de mes potentielles pathologies), et bon, si ça fait effet, ça ne doit pas le faire tout de suite ê_e – j’avais plutôt envie de leur demander si ils voulaient vraiment se marier ce week-end là, ma logique m’a quand même dit qu’il devait y avoir pas mal d’invités – ayant déjà pris leurs congés, leurs billets, etc. – et que le gîte était déjà loué. J’aurais bien pu tenter le « j’ai des chatons complètement terrorisés dans une chambre qui ont besoin de moi » (à vrai dire, je crois qu’à ce stade, ils seraient ravis qu’on leur foute la paix), mais non, quand même, un peu de courage.

Après pas mal de route, loin de la tranquillité du Cantal et une fois Anouk déposée à la pension, j’avais une forte envie de reprendre Anouk à la pension, retourner vers la tranquillité du Cantal et refaire pas mal de route (et puis reprendre cet auto-stoppeur qui m’a changé les idées pendant une heure).
Mais non, courageuse, j’y suis allée (après une pause et un anxio).

Mariage dans un gîte avec des trucs un peu bizarre, à se demander si il n’y a pas un scénario de Murder à jouer sur demande. À côté de ça, mariage très classique, et très stressant pour moi ce qui a fini par des douleurs et une fatigue très importantes. Joie.

Mais je n’espère que du bonheur aux mariés et je m’excuse d’être toujours une invité exécrable (si, ‘faut se l’avouer). Et une amie exécrable pour beaucoup (quand on commence à s’auto-flageller, autant continuer).

Dimanche après-midi, on découvre que la gare où je dois déposer trois personnes est bloquée à la circulation pour cause de carnaval. Et on n’était pas super en avance, tant qu’à faire.
Des aux revoir en vitesse (même avec ma chérie ._.), et puis je repars chercher Anouk en étant complètement crevée. Elle aussi, tant mieux, personne ne tombera sous les effusions de joie.

Des terres, nous passons à la côte (côte côdek).

Et un problème d’envergure : Anouk n’aime plus DU TOUT sortir en centre-ville au milieu des voitures pour faire ses besoins. Plus qu’à gruger avec la laisse, l’entraîner dans le mouvement (de sortir, rentrer se fait tout seul) et en croisant les doigts (évitez de croiser les pieds à ce moment là), ça passe.

Mardi matin, je repars dans un peu plus de 48h. Aujourd’hui, je dois rencontrer une connaissance du forum d’éducation canine, avec son chien bien entendu. Balade entre forêt et dunes.
Mercredi, nous devons aller à Noirmoutier (parce que c’est accessible sans prendre le bateau, je crois que si je fais monter Anouk sur un bateau en ce moment, elle ne répond plus de rien).

Vendredi, on continue de se balader : direction l’Aubrac pour quelques jours ! Hobbes sera cette fois-ci du voyage (mais les chatons resteront à la maison, sinon, eux aussi ne répondent plus de rien – pour autant qu’ils aient répondu à quelque chose autre que l’appel du ventre avant – 😀 ).

Peut-être qu’il y aura une suite à ce journal de voyage, peut-être que non. Ou peut-être que ça reprendra une autre fois pour un voyage tout autre ! Les joies de l’alternance entre inspiration et page blanche.

Bonne année !

Une bonne année ? Vous avez dit une bonne année ? Où ça ?

Pour Anouk, bonne année doit être synonyme de gamelle heureuse. Je ne sais pas si le régime haricots vert après les fêtes entre dans la catégorie « gamelle heureuse ».

Pour l’année 2018, je ne vous souhaite que le meilleur et d’éviter le pire autant que possible, mais si il arrive quand même, d’en retirer ce qu’il y a à prendre pour avancer vers votre bonheur.
(Super la phrase tarabiscotée pour commencer)

De mon côté, j’ai commencé le Miracle Morning, et j’ai repris la lecture (la médiathèque m’aime bien). Je commence à faire des catégories dans les livres de développement personne que je lis. Il y a les américains – dont fait partie le miracle morning – qui se révèlent assez auto-centrés (je passerai outre les « il m’a révélé que j’étais spécial(e) » et se concentrent sur le succès, et les autres, qui se concentrent sur le bonheur.
On voit une nette différence entre deux côtés du monde.

Bref, avec tout ça, j’ai encore du mal à saisir la façon dont je dois réussir ma vie. Mais je tente le Miracle Morning, de toute façon je me réveille toute seule, alors autant méditer, faire du sport, lire et écrire ! Ça ne pourra pas me faire du mal.

Autre sujet, ma prise de sang – outre le Lyme négatif – a montré une protéine C trop haute. Signe d’un cancer pour Doctissimo, mais aussi signe d’inflammations. Ce qui correspond au fait que j’ai bobo pour tout et n’importe quoi.
Plus qu’à retourner voir Dr Humain, discuter avec lui des résultats et réfléchir à si je dois faire quelque chose (m’enfin, je pense que ça servira juste à partir faire un diagnostic, ou au moins à lui faire comprendre que non je ne mens pas quand je dis que j’ai mal).

Le Dr Cerveau lui a voulu me donner un médicament pour me tuer. J’ai vu les effets secondaires et mon corps a tout de suite dit « non, je ne prends pas ça ». Reste plus qu’à lui dire (bon, je vais d’abord passer par l’infirmière, qui est plus sympa).

Pas grand chose de nouveaux, on est allés dans le Nord tous les 6, tout le monde a été adorable sur la route – même si ça prend 12h -, tout le monde a été ador… ah non, pas McGo. McGo a fait plein de bêtises, mais on l’aime quand même vu que la vilaine sait se montrer adorable pour se faire pardonner. On a failli abandonner Jiji vu que môdame s’est cachée en nous voyant repartir (elle est douée pour se planquer).
Puis on est rentrés dans le Cantal, et depuis il pleut.
Hier soir il y avait deux chats dans les cabanàchats de la cave (de toute façon il n’y en a pas plus) et le petit tigré et blanc est venu me chercher pour que je remettre des croquettes (j’ai cru entendre un « dépêche toi feignasse, j’ai faim »). J’ai eu le droit à des câlins de maman McGo.
Il va bientôt falloir que je fasse un appel au don pour les stérilisations (déductible à 66% des impôts) et que je contacte la clinique pour avoir un accord avec l’asso qui couvre les stérilisations juridiquement (et qui permet d’avoir la déduction fiscale).
Sachant que y a au moins trois chats dont au moins deux femelles.
Gloups.

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