Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Auteur : Phnix Page 2 of 15

La justice des « justes »

Je ne sais jamais où me placer face aux actualités, je suis souvent d’accord et souvent en désaccord, et puis parfois, je suis aussi en désaccord avec mon accord.

Cela touche toute ma vie.
Pour exemple, dans le domaine de la linguistique et de l’informatique, il y a le faux-amis « digital » en français qui fait grincer pas mal de dents. L’utilisation des « technologies digitales » au lieu des « technologies numériques » s’explique par le terme anglais digit qui donne nombre en français.
Chose dont énormément de personnes se foutent, alors ça créée des débats de classe entre les « bons » qui utilisent numérique et le « péon moyen » qui va se contenter du faux-ami.

Et même sur ça, je n’arrive pas à m’entendre avec moi même : je trouve l’utilisation abusive des digitaux en tout sens à jeter à la poubelle (et même Digimon n’a pas osé faire de traduction en parlant de « digital monster » et donc en restant… en anglais) mais en même temps, je trouve ça nul de penser ainsi, que c’est faire du classicisme et que ben… l’usage fait force.
En bref, ça m’énerve mais je garde ça en moi et j’essaie de retrouver le calme intérieur en digérant (je ne vous raconte pas les soucis de digestion que j’ai en ce moment).

Je parle de ça suite aux débats autour de la restauration de Notre-Dame-de-Paris. Perso, j’en ai rien à faire et je trouve ça débile, mais selon une émission de radio (de mémoire) c’est parce que je suis dépressive et que donc rien ne m’émeut (mais je fais l’autruche sur pas mal de choses). Je regarde donc tout ce petit monde râler sur les donations obligatoires, et les crédits d’impôts, et la culture française, et la politique pour les SDF, aussi pour les migrants, et même la politique en général (et on attend toujours le discours de Macron si j’ai bien compris).

Et aussi parce que je lisais un livre qui m’a donné plein de citations inspirantes (un jour, je vous parlerai de l’histoire des citations inspirantes allant de la Grèce antique aux Paroles de Filles en passant par les Démotivateurs, peut-être) :

Ceux qui cherchent à tirer la couverture sur eux et à profiter de l’inégalité aggravent la laideur du monde, mais la laideur dans les relations entre les hommes vient principalement de la justice des justes. Pourquoi ? Parce que le mal le plus étendu, c’est la logique de ce petit moi qui juge, pèse et calcule, compare et revendique, et il est d’autant plus pernicieux qu’il se satisfait d’avoir la justice de son côté.

La Soif de l’essentiel – réza Moghaddassi

Petits, petits…

Depuis un peu plus de deux semaines, deux minis terreurs sont arrivées à la maison. Pas par elle-même, non, on m’a demandée de les garder pour la nuit afin de les emmener au refuge le lendemain.

Les deux mini-terreurs qui refusent de se laisser amadouer…

Vu leur état de familiarisation à l’humain, deux semaines plus tard, elles sont toujours dans leur chambre qui commence à se meubler petit à petit.

Me voilà donc avec deux mini terreurs, et comme ça ne suffisait pas, hier soir, j’ai accompagné le groupe dans l’espoir de piéger le reste de la fratrie (qui atterrirait… chez moi).
Presque deux heures, de 20h à 22h, à espérer voir des bouts de moustache et des yeux luminescents, et, surtout, à espérer en attraper un ou deux pour les mettre en sécurité.
Deux heures à discuter en scrutant le piège et en tendant les oreilles pour entendre le moindre miaulement. Les miaulements, nous les avons eu, mais pas de signes de moustache, pas de reflet de lumière dans des pupilles de félon félin (ou félin félon)…
Le piège : vide.

Nous aussi, nous étions en guerre, non pas contre le chat, mais pour lui.

Un Chat est venu pour noël, cleveland amory

On discute avec une personne qui sort son chien, on apprend qu’ils sortent le matin, vers 6h30, quand la ville est calme. Et ensuite, nous voilà emprisonnées dans des conversations qui ne mènent à pas grand chose. Enfin, en deux mots : vinaigre blanc.

Vers 22h, nous repartons bredouille… Peut-être allons nous réessayer tôt le matin ? Ou retenter un soir ? Le quartier est mal fréquenté, il y a toujours un peu d’appréhension à attendre dans ces rues. Peut-être que nous ne verrons jamais ces chatons.

Dans tout ça, je me rends bien compte que le terrain, ce n’est pas pour moi.

Conseil lecture : Un Chat est venu pour Noël, de Cleveland Amory. Histoire assez sympa entre un protecteur des animaux et un chat. Le livre date des années 80, il se passe donc au début de l'apparition de la protection animale et il est assez marrant de rencontrer des associations qui semblent se lancer dans le livre et que l'on connaît maintenant de manière internationale.
Possibilité de prêter ou d'envoyer mon exemplaire dès que je l'ai fini (bientôt !) :)


Pollution intérieure pour se dépolluer. Ok.

En ce moment, je tente de me remettre aux MOOC (merci ma môman qui suit religieusement ses cours pendant les vacances scolaires), et j’ai choisi le thème des polluants et des toxiques dans notre environnement.
Je suis donc tombée sur cet article Wikipédia du benzopyrène.

Les benzopyrènes sont produits par combustion incomplète de composés aromatiques.
[…]
le chauffage au bois, émetteur d’hydrocarbures aromatiques polycycliques dans l’atmosphère.
les brûlages de déchets verts, sont aussi des sources de benzopyrène à prendre en compte ; en milieu rural, la combustion du bois conduit à des niveaux élevés de B[a]P dans l’air extérieur12,13.
dans les barbecues, où le benzopyrène est produit par combustion incomplète des graisses animales au contact des flammes de charbon de bois. Les concentrations peuvent atteindre 10 μg/kg de viande14.

Wikipédia

Mais le Hygge, ce n’est pas aussi les cheminées et – en été – les barbecues ? On parle bien aussi des bougies voir de l’encens, et, en ce qui concerne la pollution de l’air intérieur, ce n’est pas génial tout ça !
Et en hiver, quelqu’un va-t-il se risque à aérer son appartement en pleine ville pendant 10 minutes ?

Je suis toujours réjouie devant un feu de cheminée, le travail du bois est un travail qui réchauffe qui plus est, et j’adorais ramasser mes fagots de petits bois en promenant mes chiens, mais je ne suis plus sûre de vouloir une cheminée maintenant (quoique, les autres chaudières, finalement…).

Pour le moment, je pense que je vais me contenter des lumières tamisées un peu partout dans la maison (même si j’aime bien avoir une vraie lumière de jour par moment).

P.S. : en fait, je crois que je vais m’installer à Chaudes-Aigues qui pratique une forme de géothermie non voulue :

La source d’eau chaude à Chaudes-Aigues est à 82°C (le guide dit que l’on peut faire un œuf dur en 15 minutes), le sol de l’église est chauffée avec cette eau et l’intérieur est chaud (et humide).

Le mot du jour

Ailurophile, donc, de Wiktionary.

Je suis ailurophile. À varier entre ailurophobe (bouuuuuuh) et autres joyeusetés du néologisme.

EDHEC’onne pas.

Haha, très drôle.

Quelqu’un

Dans un mélange du genre « pas de chance » et « ma chienne va me tuer », il a fallu que je sois aux Sables d’Olonne en même temps que les trophées Terre/Sable/Roche/Feu/Combat/Dragon (et aussi les Pokémons Psy) de l’EDHEC.

J’aime bien parce que Wikipédia donne déjà une idée de ce qu’il nous attend si on se renseigne dessus

Hier matin (enfin, en fin de matinée, il ne faut pas non plus exagérer), Anouk et moi avons pu assister au départ des bateaux du trophée Mer de l’EDHEC façon carnaval : musique à fond, danse sur le pont, chants divers et variés…
Pour peu, il y aurait eu la reine d’Angleterre :

https://twitter.com/byEmilyAndrews/status/1045662896112455685
(Oh, bah c’est cool ça)

Et donc, après la danse des canards qui résonne à fond dans le port, on peut entendre le doux son de la technos puis du métal avec des têtes qui bougent beaucoup.

Je n’ai pas fini !

Oncle Chan (série télé d’animation)

Mes grands-parents, toujours curieux, ont décidé de se rendre sur le village de 25 000m² accueillant les étudiants, au menu : de la bière, des pintes de bière (« ils viennent du Nord ! » explique mon grand-père), du ping-pong et diverses animations.

Mes grands-parents, un peu paumé dans tout ça ont donc enchaîné aller et retour entre l’appartement et le village étudiant, sentant le décalage générationnel entre eux et ces étudiants festifs (j’avoue, comme peuvent le montrer ces écrits, le ressentir également ALORS QUE JE NE SUIS PAS SI VIEILLE QUE ÇA).

Ayons de l’indulgence, ils seront peut-être les décideurs de demain.

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