Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Auteur : Phnix Page 1 of 15

Changement

La rentrée, c’est souvent une nouvelle année qui commence (encore plus si votre compagne est dans l’Éducation Nationale). Et qui dit nouvelle année, dit envie de changement.

J’ai voulu faire plein de choses, je me disais que je pouvais créer une association et l’idée est morte dans le processus administratif. « Pour faire quoi de différent ? » Je suis allée visiter le refuge félin du secteur afin d’apporter mon aide (au moins quelques gratouilles) puis ma voiture est tombée en panne. Remorquage de la maison, plus qu’à attendre le diagnostic – « c’est grave docteur ? » -, heureusement pour nous, elle est sous garantie.

J’attends que les cours de Qi Gong commencent, j’attends que la voiture revienne pour savoir si je peux faire les randonnées en groupe avec Anouk – je crois que je manque de motivation seule en ce moment -, j’attends… Le frais est revenu, je vais pouvoir me remettre à courir (énième reprise).

J’ai envie d’écrire, j’avais même envie de commencer un nouveau blog pour parler de choses intéressantes, mais je n’ai pas vraiment su cerner quoi et le projet est mort en voulant trouver un autre support que WordPress. Je me dis que je pourrais écrire des nouvelles ou des romans mais la nausée arrive dès les premières lignes. Puis la descente aux enfers. Je suis sûre de ne pas être mère, et ça me va plutôt bien, mais… Écrire !

Je continue de lire, en ce moment sur le biomimétisme. Je me dis que je pourrais m’y intéresser plus en profondeur mais mon compte bancaire et les difficultés à reprendre des études en France achève le peu de volonté qu’il me reste après ma vie pleine d’échec. Je lis entraide et je me demande ce que je peux apporter aux autres, étant moi même dans une impasse. Pourquoi tant de connaissance sur le bien-être pour être moi-même totalement morose ?

Même mes connaissances sur les chats acquises sur le terrain et dans les études ne servent à rien. Tout comme lorsque j’assistais au travail à la nonchalance de mes employeurs vétérinaires, je subis maintenant en tant que cliente, de près ou de loin. Je subis les discours formatés sur ce que je ne demande pas, selon là où je m’adresse, je vais être soit folle à lier de ne rien faire soit de tout faire.

Et pendant ce temps là, mon stock d’anxiolytique descend… Descend… Et je n’ai pas le courage de revoir mon psychiatre car à part lui faire part des effets secondaires et avoir mon renouvellement, je n’espère rien. Enfin si, pas un nouveau traitement qui m’enverra sur la table d’opération.

Bref, je n’ai pas le moral, et ça ne change pas.

Chien d’assistance

Souvent, j’essaie de justifier la présence d’Anouk comme chien d’assistance émotionnelle. Ce qui est vrai, je suis capable de sortir plus facilement si elle est avec moi.

Sauf qu’il n’existe pas de reconnaissance en France.

Sauf que ceux qui ont de « vrai chien d’assistance » ne sont pas contents, parce que – selon eux – cela donne une mauvaise image du chien d’utilité car « chien mal dressé ».

Sans gratter en profondeur, je suis d’accord avec eux, mais dès que j’y repense, c’est non, non et non.

Qu’est-ce-qu’un chien bien éduqué ? Un chien habitué à toutes les situations qu’il peut être amené à rencontrer ? Dans ces cas là, si on leur interdit de s’apprivoiser aux situations, comment leur demander d’y être et de tout accepter en restant « à leur place » (mais c’est quoi leur place ?) et sans rien dire ?

Comme on dit, il faut tout un village pour éduquer un enfant (même si ce n’est plus vraiment d’actualité), et c’est la même chose pour tout animal qui doit apprendre des codes sociaux et gérer des environnements.

Oui, c’est rageant, vous êtes en terrasse, et un chien aboie, ça vous pourrit votre groove. Je connais, d’anciens voisins avaient des voisins qui avaient des chiens qui aboyaient tout le temps, et de manière très forte et ça me rendait malade. J’en voulais aux chiens, j’en voulais aux maîtres, mais de ne pas faire ce qu,il faut et de laisser perdurer des situations malsaines.

Même si cela touche moins notre éthique que le permis de parentalité, on peut avancer l’idée le permis de chiennalité. Mais de là, sur quoi baser le modèle théorique ? On tape sur l’éducation positive et amicale tout comme sur l’éducation traditionnelle, dans chaque courant, des gens se détachent et décident de faire autrement, quittant le cadre théorique d’où ils venaient. Bref, tout le monde se tape dessus, et je n’aimerais que l’on m’impose un cadre théorique même si j’ai déjà le pied dedans.

Mais alors, plutôt que d’éduquer le chien, pourquoi ne pas apprendre aux humains de lâcher prise ? Au mieux, le chien se détend et gère beaucoup mieux, au pire ça ne change rien, on souffle, on dit au revoir aux copains et on va là où tout le monde est content, peut être dans le canapé pour une séance de câlin devant un film ou une bagarre qui dénoue les tensions.

Bref, tout ça pour dire que je n’aime pas l’idée de chien d’utilité, le « chien robot» qui souvent apprend par immersion ou par dépression acquise, peut-être que c’est une bonne chose mais je me demande : est-ce que vous aimeriez ne plus être stressé car trop de stress tue le stress (et vous tue un peu en même temps) ?
Non, promis, ce n’est pas du jugement, juste un tl;dr des dernières années de recherche en science cognitivo-comportementale (bon, c’est tellement vieux que ça se trouve dans les premières notions).

Donc, dans mon monde parfait, la tour de Babel n’a jamais existé, et tous les êtres vivants parlent le même langage, tout le monde se comprend et personne n’use de violence pour se faire comprendre. Je crois aussi qu’on est en paix avec soi même et les autres car on se comprend et on ne se focus pas sur notre unicité-qui-doit-être-norme.

J’ai aussi pas mal de progrès à faire.

Nouvel appart’ !

… Mais par contre, on est en face d’un camping et les touristes, on en a un peu marre.

Pour revenir sur la notion de responsabilité, est-ce responsable d’emmener en chien en vacances alors qu’il est réactif, qu,il est à l’attache « à l’arrache », sans surveillance et qu’il déboule derrière les haies pour agresser ?

Puis tout à l’heure, en partant en balade avec Anouk, quelqu’un me demande si elle est pure. Pure quoi ? Pure race ? Quelle race ? Non, pas la peine de l’embarquer, elle est croisée de chez croisés (presque à faire l’inquisition pour une meule de Salers) et en plus, elle est stérilisée.
Non mais ? …

Outre ces désagréments qui devraient partir à la fin de l’été (tout comme les fortes températures), ici, c’est sympa. Il y a des chemins de rando juste à côté, et des montagnes pas trop loin. L’appartement est assez grand pour avoir un bureau ET une chambre d’ami, puis on dort sous les toits donc on entend la pluie.
La rivière n’est pas loin, et elle est très agréable (sauf quand il y a des touristes).
Bref, on s’acclimate, on se met déjà à râler (contre les touristes).

Debian et Gentoo restent chez nous et commencent à sortir en harnais, et ils aiment un peu trop ça. J’ai mal géré et je me retrouve avec un seul harnais pour les deux, ce qui génère beaucoup de frustration ! Il faut que je les entraîne à sauter sur les épaules et par extension sur un sac à dos, puis à être transportés dans un sac (Debian avait l’air partant pour venir au marché dans le sac à main !). Le rappel est aussi un élément à travailler, même si pour le moment le « viens voir cette branche qui bouge » fonctionne plutôt bien.

On s’est décidée sur une deuxième poilus-mobile qui devrait leur plaire (à nous aussi vu qu’il y a la clim’ et que les déplacements en été sont horribles). Quand l’aura-t-on ? Là est la question (dans un peu moins d’une semaine si tout va bien !).

La catification se fait doucement, par manque de moyens ou parce que ce n’est pas la bonne période (au printemps, on tente le semis de vigne argentée ! A priori, c’est de la bonne pour les chats).

J’envisage de reprendre la course à pieds mais j’ai toujours des douleurs au ventre (au niveau des cicatrices) lors des efforts prolongés. Je pense que je vais attendre de récupérer un peu plus ! Il y a aussi des cours de Qi Gong ici. En fait, il y a plein de choses, dont une ostéopathe qui a facilement de la place, le grand luxe. (J’ai cru voir qu’il y avait de la réflexologie plantaire dans le secteur…)
J’espère que les choses vont aller vers un mieux, il y a eu plein de choses très nulles ces derniers temps, j’ai envie d’avancer (bien sûr, j’ai encore plein d’idées de métiers que je pourrais exercer).

Petit coup de pouce pour la cagnotte de Miko, qui est en accueil chez moi :
Cagnotte Leetchi pour les soins de Miko
Miko est un petit chaton trouvé il y a trois semaines entre une route et une voie de chemins de fer, il est arrivé chez moi en accueil le temps de le remettre sur pattes et de lui trouver une famille. Sauf que la partie « remettre sur pattes » semble plus compliqué que prévu : Miko a du aller aux Urgences véto jeudi dernier à cause d’une fièvre et de douleurs importantes ! Il avait consulté à peine une semaine avant mais… Il a eu plusieurs prises de sang (et du coup était beaucoup moins sympa au fur et à mesure) pour éliminer toutes les grosses pistes virales : il est négatif à tout ! Il a donc eu un antibio large spectre, à défaut d’un traitement ciblé (on devait cibler quoi ?), qui lui a permis de faire descendre sa température, ce que les anti-inflammatoires n’avaient pas permis (ouf !).
Il prend son traitement comme le chaton tout gentil qu’il est (juste à mettre le comprimé dans la bouche, il l’avale !), et on surveille sa température (bon, ça, il aime un peu moins).
On fera le point en milieu de semaine car il a également des vertèbres très douloureuses, on ne sait pas si ça vient avec le « pack » ou si c’est indépendant.
Sinon, j’avoue que je ne suis pas neutre sur l’intérêt de cette cagnotte car j’ai avancé les soins :p



C’est quoi « être responsable de ses poilus » ?

J’ai toujours eu l’impression de « faire ce qu’il fallait faire » avec les poilus, ceux de passage ou les résidents de longue durée. J’avais un seuil de mortalité vraiment très faible et, dans la plupart des cas, c’était parce que l’animal était déjà arrivé dans un état catastrophique et/ou que la médecine vétérinaire a des limites. Je n’ai jamais eu d’épidémie chez moi, et j’espère qu’il en sera ainsi pour toujours.

Mes animaux sont pour la plupart non vaccinés. À un moment parce que je n’avais que des vieux avec pathologie chronique, ce qui rendait le vaccin totalement déconseillé. Kouign-Amann qui était arrivée chez nous à 10 jours avait été vaccinée, ce qui a donné lieu à un syndrome éosinophilique félin (et une intervention vers trois mois pour retirer et analyser la boule qu’elle avait sur la tête’ super).

Certains me trouvent inconsciente, alors, comme je culpabilise un peu, j’avais commencé la primo-vaccination sur Hobbes pour la leucose (vu que je recommençais à prendre des chats en accueil. Étant donné qu’il souffrait d’un calicivirus (PCR faite), je préférais éviter le duo de vaccination coryza/typhus. Au final, il a disparu quelques jours après.

Petit aparté sur le fait qu’à ce moment là, je me demandais presque si je ne devais plus rien faire du tout sur mes poilus (Jiji a disparu juste après une séance d’ostéo). Sur la même période, j’avais fait castrer un chat du quartier et pour suivre les conseils du vétérinaire, j’avais fait le snap test FIV/FeLV. Il était positif au FIV et ils voulaient l’euthanasier tant qu’il était encore anesthésié. Le chat n’avait déclaré aucun symptôme et allait être castré, éliminant à 99% le risque de transmission sachant qu’il habitait le quartier depuis un bon nombre d’année (donc à moins d’attraper, tester et euthanasier si positif tous les chats du secteur…). Donc entre toutes ces disparitions et le chat qui a failli être euthanasié parce que je m’en suis occupée, j’avais bien envie de ne plus intervenir en quoi que ce soit. Sauf que je me suis rappelée des vétos qui m’employaient un moment, ces vétos qui disaient que ça ne servait à rien de stéréliser une chienne cae elle pouvait se faire écraser un jour. Ces vétos qui ne veulent plus du tout d’animaux chez eux. Ces vétos brisés et qui me révoltaient. Hors de question de devenir comme eux !

Retour sur les vaccins : ne vaccinant plus (pas pour des raisons de budget), Anouk n’était plus vaccinée depuis sa primo en Serbie. Bon, cette année, ça allait faire 4 ans et je me demandais quelle démarche prendre. Heureusement, pour les chiens, il existe le VacciCheck qui vérifie l’immunité (pas besoin de vacciner un chien qui est toujours immunisé). Très peu de clinique le font mais une à Clermont oui, j’ai donc profité d’un passage à Clermont pour me rendre dans cette clinique. En mars, la véto a réussi à me convaincre de refaire un vaccin parce que ça allait faire 4 ans sans vaccin, je l’ai fait mais je l’ai un peu regretté parce que du coup, on a zappé le test. Pour la véto, il fallait refaire les deux vaccinations de primo, pas pour moi. Je suis donc revenue 4 mois plus tard pour faire le VacciCheck, qui a révélé une immunité parfaite. Je regrette donc de ne pas avoir testé l’immunité en mars (si elle n’était plus immunisée, il n’y a donc pas besoin de reprendre toute la primo, et si elle était immunisée, ça voudrait dire que les vaccins étaient bons au moins 4 ans et que j’aurais pu lui éviter la fatigue du vaccin).

La vétérinaire m’a avertie que c’était à mes risques et périls mais :
– je ne suis pas convaincue par l’efficacité des vaccins (encore plus vétérinaire) ;
– nous ne sommes pas vraiment dans un endroit à risque, je ne suis pas en pleine ville, je ne croise pas de chiens malades…

Sur l’histoire de Dog, je n’étais pas responsable, et je me le reproche même si finalement, l’aide que l’on a reçue d’une super tata chien lui a permis de partir paisiblement presque un an plus tard. Pour moi, c’était bien un abandon (et on avait programmé l’euthanasie parce qu’on ne pouvait plus gérer financièrement et psychologiquement) et les mois à venir allaient être impossible pour lui. De ce fait, j’ai du remord contre les campagnes contre l’abandon, même si le nombre d’abandon me fait mal. Sauf que parfois, on ne peut plus et il n’y a pas de structure ou d’aide à la prise en charge, que l’on ne peut pas prévoir toutes les catastrophes qui nous tombent dessus.

J’ai eu des reproches sur la disparition de mes trois jeunes. Je n’aurais pas du les laisser sortir et tout le blabla.
Oui, je suis triste de ne plus les avoir, j’ai envie de pleurer, hurler ou que-sais-je, parce que le deuil, c’est dur. Mais je ne me suis jamais vraiment posée la question du conducteur qui a percuté McGonagall, et je m’en fous, ça ne me la rendra en rien du tout. Je n’ai pas envie de cultiver la haine sur mon amour.

Je vais donc profiter d’être en appartement pour tester de nouvelles choses avec mes deux nouveaux chats. On va sécuriser les fenêtres et le balcon, « catifier » l’environnement et tester les balades en harnais. Et on verra bien.

Je pense que tout le monde fait de son mieux, qu’il y a du bon dans tout être vivant mais que l’on se traine son passé, des schémas comportementaux, des restrictions de toutes sortes au quotidien, des peurs, des doutes, des a priori… Bien sûr que l’on ne fera pas comme cet autre, c’est ce qui fait la diversité. Parfois, c’est très dur de supporter les autres, mais quand on refuse de les prendre en considération, on perd beaucoup plus que l’on ne gagne.
Bref, être à l’écoute, sans forcément comprendre le pourquoi, sans imposer sa propre vision (on peut néanmoins encourager ce qui nous fait sens mais accepter que ça ne se développe pas plus), sans culpabiliser l’autre (avec tout le monde qui cherche à me culpabiliser ces derniers temps, je coupe tout contact et ce n’est pas souhaitable), accepter ce que fait l’autre et faire en sorte de sécuriser le plus possible à sa façon.

Et je ne sais toujours pas vraiment ce que « responsable » implique de manière absolue.

Still alive !

Un peu de gâteau ?

Cher tout le monde,

Comme le titre l’indique, je suis toujours en vie. Pas mal de choses se sont passées depuis le dernier article, des trucs sympas et des trucs pas vraiment cool.

Du côté de Victoire, son changement de prénom a été accepté par l’état civil ! Ouf, une bonne chose de fait. Son année de professeur stagiaire en région parisienne est désormais derrière nous et la voici mutée pour un poste dans le Cantal à la rentrée.
Nous n’allons donc pas rester à Aurillac mais allons plutôt retourner en campagne au pied des montagnes. Direction le parc régional des volcans d’Auvergne ! (Et ça claque plus qu’Aurillac)
Déménagement fin juillet.

Du côté des chats… C’est la catastrophe. Hobbes, le dernier chat qu’il me restait, a disparu depuis quelques semaines. Tout comme Jiji, aucune nouvelle. J’ai déposé quelques annonces mais je n’ai aucun espoir… Vraiment hâte de quitter ce quartier, pour moi, le voisinage n’est pas étranger à ces disparitions de chats (stérilisés et identifiés !).

J’avais accueilli deux chattes dont une qui a mise bas de chatons qui ont maintenant 11 semaines et qui tète toujours :

Ils sont actuellement dans la période où ça joue beaucoup et où on a juste envie de les étriper la nuit (on a du cacher la balle à grelots à minuit). Là, Victoire peine à finir sa nuit vu le vacarme qu’ils font ! On hésite à les mettre en carton dès maintenant pour le déménagement :p

Fedora et Mint sont adoptés près de Bordeaux, la mère – Angel – a une visite ce dimanche et Gentoo reste avec nous. À voir si Debian – le dernier des chatons – trouve une famille ou reste avec nous !

Nous allons passer à une vie en appartement, ça va être l’occasion pour moi de travailler l’enrichissement de l’environnement et de travailler les sorties en laisse (Gentoo a déjà son harnais mais il est encore trop grand !)
À voir donc ce que ça donne. Les chatons n’ont pas pris l’habitude de sortir, ce sera donc plus facile.

De mon côté, niveau santé… Ça pourrait aller mieux !
J’ai été opérée il y a deux jours pour retirer ma vésicule biliaire, j’espère avoir une récupération rapide car là, je fais petite vieille !
J’ai également vu une rhumatologue qui m’a trouvée une cervicalgie chronique. En faisant un bilan chez l’orthoptiste, on m’a trouvé des yeux divergents : j’ai donc droit à des séances de torture pour faire travailler mes muscles optiques. Joie.
Puis je dois aller voir un dentiste pour des troubles de l’occlusion. Sans compter les séances de kiné à reprendre.

Bref, en ce moment, quand vient l’idée aux gens de me demander mon boulot, je peux clairement montrer mon agenda et demander si il trouve une place dedans pour caser des horaires de boulot.

D’ailleurs, j’ai à nouveau eu une énorme migraine un matin en me réveillant, cette migraine qui me fait vomir quand je me lève ou que j’avale quelque chose, celle qui ne passe pas sans perfusion (que l’on m’a refusé aux Urgences…).
Quand on est seule avec des animaux à charge, c’est très angoissant. J’angoisse que ça revienne un autre jour… Enfin, Victoire est là maintenant.

Voilà pour les nouvelles, j’ai du mal à écrire en ce moment. J’ai même abandonné ma participation au concours de nouvelles annuel d’Aurillac. J’ai eu plein d’idées mais des idées sans véritables phrases articulées.

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