Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Énième coup de pied aux fesses

… N’en déplaise aux militants de l’éducation bienveillante.

Breaking news :
– Déménagement : bientôt un mois que nous sommes dans notre nouvelle maison ! Nous avons rendu les clés de l’ancienne. L’état des lieux de sortie était très éprouvant, je vais jouer à l’autruche.
– Couple : nous sommes pacsées ! Le contrat a été signé à la mairie d’Aurillac. Plus qu’à le fêter !
– FLE : je continue de donner des cours, j’ai de plus en plus de monde et ça se passe plutôt bien. Mes cours s’améliorent (merci les ressources en ligne) !
– Poilus : Baz a toujours une cardiomyopathie mais il se maintient. Le reste de la troupe va plutôt bien.
– Sport : ce matin, j’ai couru deux tours de parc ! Vous pouvez m’applaudir (bon, l’application sur mon téléphone dit que ça fait juste 3,66km).
– Santé : moins de douleurs (sauf quand je me couche tard) mais plus de fatigue, prise de sang demain matin pour voir si il y a une anémie. L’idée de pilules magiques qui me rendraient la santé me séduit…
– Jardin : deux lignes d’oignons rouges, une ligne de radis, deux lignes d’oignons jaunes et des pommes de terre qui germent tout doucement.
– Baptême de bus : j’ai pris le bus d’Aurillac pour la première fois.

Lundi après-midi, prise d’une soudaine impulsion (ainsi que d’une date limite pour rendre un livre), je suis allée à la médiathèque.
Ces derniers temps, j’avais du mal à trouver des livres pouvant capter mon attention, et puis ce jour là, j’en ai trouvé quatre d’affilés (je suis ensuite partie les enregistrer de peur de me retrouver avec un peu trop de lecture en attente).

J’ai commencé le livre de Doreen Virtue (ainsi que deux autres mais ce sont des romans), celle qui a entre autres écrit le livre sur les nombres des Anges qui me redonne parfois un peu de goût à vivre et qui a fait des jeux de cartes divinatoires (que je n’ai pas testé). Bon, j’ai appris ensuite qu’elle abandonnait la spiritualité telle que je l’entends. Tant pis.
J’ai donc pris un livre qui me parle plus ou moins « je n’ai pas le temps pour changer » (ou un titre de ce genre, je n’ai pas la force de partir regarder à côté de ma baignoire – OUI PARCE QUE J’AI UNE BAIGNOIRE MAINTENANT -). Ici, ce n’est pas vraiment le temps qui me manque (du moins, j’ai bien conscience de le gaspiller à attendre que quelque chose se passe), mais plutôt l’énergie et la confiance en moi.
Et donc ce livre m’a bien fait comprendre que si je ne faisais rien, il n’allait rien se passer, même si j’espérais très fort (j’espère beaucoup).

Ce message, je le connaissais depuis longtemps, mais j’avais du mal à l’intégrer. Il ne faisait pas écho en moi, j’attendais toujours le bon moment.
Force est de me rendre compte que je vais attendre longtemps que le « bon moment » arrive, surtout si je ne fais rien. Ce n’est pas me répéter de temps en temps que je vais devenir écrivain qui va écrire le livre (enfin, ça me permet toutefois d’écrire des articles sur mon blog sur le fait que les techniques données dans les bouquins marchent pas des masses et que je suis toujours HS).
Des excuses, je peux m’en donner plein, notamment sur ma santé. À force, je me rends bien compte que je ne peux pas espérer grand chose des médecins (surtout si je ne prends pas rendez-vous), ni des médicaments (ils apportent une aide non négligeable, mais à quel prix ? Je suis toute siphonnée maintenant), ni des thérapies alternatives (du moins, tant que je ne m’y implique pas à fond j’imagine). Je peux juste compter sur moi même, et c’est pas facile.

Du coup, je me relance dans l’écriture. Ma formation en FLE est un peu mise en suspend (je profite des vacances), principalement parce que personne ne me répond, aussi parce que je n’ai pas relancé.
Je dirais bien que je m’en occupe à la rentrée mais ça sonnera comme une excuse, alors je vais dire que je me consacre à des activités qui me sont plus importantes actuellement.

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2 Comments

  1. Babeth

    Tu es très courageuse, j’ai beaucoup de respect pour ta force de caractère.
    Le fait d’avoir des projets, une compagne, la responsabilité de poilus font beaucoup, on se bouge pour les autres plus que pour soi.
    « Refais chaque jour le serment d’être heureux » (Émile Auguste Chartier) j’ai réalisé que c’est une phrase que j’ai decouvert il y a peu de temps, mais qui correspond à ma façon de penser depuis que je connais Jc, grâce aussi aux enfants… l’amour de mon entourage proche…
    Ne perds jamais confiance en toi, tu as plein de choses à donner et à recevoir aussi!
    Et j’aimerai un jour te lire

    • Phnix

      Pourtant, en lisant mon blog, c’est pas trop l’impression que j’ai l’air de donner, je me plains beaucoup trop :p
      Oui, je me bouge pour les autres, si je m’écoutais, je resterais planquer sous mon plaid toute la journée ! Avec les autres, il y a souvent un retour alors que mon caractère (et je pense que c’est le cas pour beaucoup de personnes !) ne me laisse pas me sourire ou me féliciter de ce que je fais. Je m’en suis rendue compte avec les méditations sur l’application Petit BamBou, on nous demande de nous féliciter au début de chaque séance de prendre soin de nous de cette façon et c’est… dur de le faire !
      Tout un lâcher-prise à faire, se laisser le droit d’être heureux (n’en déplaise les autorités !)

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