Quand tu t’ennuies dans la vie, rien ne vaut des chatons.
Des chatons, c’est mignon. Aussi bien quand ça dort que quand ça bouge. Et puis, si tu sens que tu manques un peu de responsabilités, tu peux toujours négocier le passage d’un virus à la maison.

Bref, premier lundi d’une (courte) série (j’espère), McGonagall a une conjonctivite et un début de coryza ! Chaton sous le bras (OK, dans son panier), nous allons à la clinique. Pommade ophtalmique et gouttes homéopathiques. « Ah, et puis vous pouvez les utiliser sur les autres chats de la maison, ça évitera la contagion ! »
Je pense à Jiji. J’espère que son système immunitaire lui suffira, hein…

Le lendemain, pas de coryza pour Jiji, mais une démarche de chatte gestante et des mamelles bien dépilées. Appel au vétérinaire qui m’explique comment se passe la mise-bas.
Ok. Mais moi, je ne veux pas de mise bas.
Chaton sous le bras (d’accord, toujours dans son panier) et chien en laisse (depuis le temps que je faisais traîner sa consultation ostéo), direction la clinique. Pendant que la vétérinaire manipule Anouk à mes côtés, Jiji passe une échographie dans une salle voisine.
On finit la consultation, et la vétérinaire m’annonce le résultat de l’échographie.

« 3 ou 4… »

Jeudi matin, chaton sous le bras (OUI. LE PANIER.) que je dépose à la clinique pour une stérilisation et un avortement, non sans avoir le cœur un peu serré.
Finalement, les cornes utérines étaient vides (y a pas bébés), on aurait pu ne pas se presser pour l’opération et attendre que le virus soit parti.

Lundi suivant (dernier de la série, j’espère), chato… hum. Bref. Antibio, anti-fièvre, pommade ophtalmique et inhalation. Pour un chaton craintif. Non, les défenses immunitaires, avec la chirurgie, elles ont fait la gu**le.

Et donc, depuis lundi, j’essaye de ne pas trop me faire détester par Jiji.
Ça va, elle ronronne encore quand je la caresse (comment ça le ronronnement peut être émis pour se rassurer ? Je ne vois pas de quoi vous parlez !).

Jiji profite quand même du redoux.

Et joue à nouveau dans l’herbe avec McGonagall

McGonagall, crapule forever, pour rappel