Pour ceux qui n’auraient pas vu passer l’information, Erwane a eu deux (deux !) postes pour l’année scolaire, mi-collège, mi-lycée, et tout ça en restant à Aurillac.
Pas besoin de déménager donc, ne reste plus qu’à croiser les doigts pour le CAPÈS (et faire preuve de tout l’encouragement possible de mon côté, dit comme cela, on dirait une femme au foyer, gambare~).

Pas besoin de déménager. Pas besoin de… déménager.
Bon, plus qu’à reprendre tout ce que j’avais mis en plan depuis mai (voir avant quand la question se posait sur l’avenir pro). Et reprendre ma remise en fonction, pas forcément dans une optique professionnelle, mais au moins pour me débarrasser de cet (énième) épisode dépressif.

Les finances vont repartir dans le bon sens (enfin, sauf si complication avec le triangle maudit CAF/Pôle Emploi/MDPH, qui j’espère va s’éteindre avec le triangle d’été. Ou dois-je aller faire une visite au triangle des bermudes pour expier ?).

Vient le moment où on se dit que la grande partie de ce qui était externe à soi semble se résoudre et qu’il faudrait peut être s’intéresser aux choses que l’on peut changer soi même. Je me mets petit à petit à la promotion de mon groupe de balades canines (coucou ! Vous avez un chien ? Vous habitez dans le Cantal ? Venez vous promener avec nous !).
Et là, je suis bloquée sur deux voir trois projets.

J’ai lancé un bullet journal en décembre dernier, et celui ci est assez minimal. Je souhaitais y intégrer des concepts rencontrés de ci de là sur les Internets :
– le challenge productivité : sur le principe, chaque tâche peut être quantifiée en points, et arrivé à un certain nombre de points, on s’offre quelque chose. Problèmes : sur ma table de chevet trône le livre « Plenty in life is free » (« Pas mal de choses dans la vie sont gratuites ») et je n’aime pas l’idée qu’il y a derrière de consommer. D’un autre côté, je consomme DÉJÀ des livres et autres… Mais le mettre en récompense ? J’ai peur que cela apporte un côté stressant au challenge et me bloque dans toute initiative.
Bref, à un moment c’est oui, à un autre c’est non, et souvent c’est je sais pas.
– perdre du poids : BORDEL MAIS COMMENT FAIRE AVEC MON TRAITEMENT ?!? Hum. Non, je me pose vraiment la question. Faire plus de sport… Ça rejoint le challenge productivité car ma balance ne m’offre aucune récompense (à part le fait d’en prendre moins vite ?). Les soignants ne sont pas d’une grande aide et se contrefoutent du fait que non, j’ai pas spécialement envie de retourner à 95kg+.
– adopter un chachat/prendre un toutou en FA : les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients. Dog restera jusqu’à la fin dans la famille qui a pris le relais (on ne veut pas lui infliger un nouveau changement d’environnement et il se plait très bien là bas), Cookies a peut être un lymphome et ne veut pas dire combien de temps elle va encore rester avec nous, la vilaine. Bref, un chien, deux chats, peut être plus qu’un chat. Les effectifs diminuent, je ne sais pas si je peux l’accepter et je ne sais pas si je suis prête à faire entrer un nouveau poilu dans la tribu. Peur de devoir l’intégrer, que ce soit difficile à gérer, de ne pas avoir le coup de cœur, que ça se passe mal, que le nouveau ne soit pas accepter, des soucis que cela peut engendrer, des dangers dans lesquels il pourrait se mettre…
Beaucoup de questions, oui, non, je ne sais pas.

Ou voir les choses les unes après les autres, tester des idées, rebondir, tenter autre chose. Essayer ?