Après la vague d’article de mai, calme plat, à peine quelques secousses sur le cardiogramme.
La vie semble assez complexe en ce moment, je vais essayer d’en faire un résumé pour ceux du fond qui n’ont pas suivi grand chose. Peut être un mémo pour moi même également.

Le contrat de ma chère et tendre se finissant fin mai, pile au moment du jeudi de l’ascension, nous avions décidé d’en profiter pour remonter une fois de plus dans le Nord (un obscure anniversaire familial nous poussant à faire notre migration…). Trajet en plusieurs jours puisque nous embarquions au passage une mémé très sympathique devant partager la place du milieu avec Anouk (et les chats devant partager le coffre avec une valise supplémentaire qui ne pouvait plus rentrer dans le coffre de toit).

Passage plutôt furtif dans le Nord. En fait, nous étions HS. Pas pu voir grand monde et pas mal d’annulation de visite (et les plants de tomate ont fini leur course dans le jardin de ma môman).

Même pas l’ombre d’un espoir de rentrer chez nous ensuite, un nouveau remplacement dans l’Allier nous a poussé à nous arrêter chez mes grand-parents. Ce remplacement devait se faire jusque mi-juin mais tout semble porter à croire que celui ci se fera jusqu’aux vacances d’été. Nous voici donc à subir la chaleur de Montluçon (je vous laisse deviner qui est la plus à plaindre entre la fraîcheur des vieilles pierres et la salle de classe exposée plein Sud).

Afin de laisser des moments de repos à nos accueillants, nous migrons entre Clermont-Ferrand (chez la mémé du début) et notre maison dans le Cantal (mais pas souvent parce que – quand même – ça fait presque quatre heures de route, quelle idée en plus de m’inscrire à un stage de mantrailing un week-end de juin).

Maison que nous quitterons fin août, dans l’attente d’une affectation… Quelque part ? Mais mauvaise idée de rester dans le coin le plus isolé de l’académie.

Anouk et les chats nous suivent. Nous avons investi dans des harnais pour leur laisser plus de liberté en voiture (ce qui donne un agglomérat de poilus dans le panier d’Anouk). Baroudeurs de l’extrême, ils s’acclimatent en moins de deux à toutes ces habitations, trouvant de suite les coins les plus sympas où roupiller paisiblement (et n’hésitant pas à tous les tester, okazoù).

De mon côté, je suis épuisée et j’aimerais bien retrouver ma maison rienkàmwa. Enfin, pas vraiment, j’aimerais bien trouver notre maison rienkànou que l’on pourra acheter une fois que notre vie se sera sédentarisée (et nos revenus se seront régularisés !). J’ai envie d’un jardin zen. J’ai envie de voir les montagnes. J’ai envie… d’un bol d’air frais ? Difficile en cet été qui s’installe ! Et d’ailleurs, les pneus neiges ont été retirés et remplacés. Si tard ? Bah oui, mais y a moins d’un mois, on avait encore des 8°C en pleine journée dans le Cantal !

On ne s’y fera jamais aux changements de températures. L’automne me tarde ! (Et dire que le glas de l’été n’a pas encore sonné…)

Bref, je ne vais pas sortir de l’hibernation. Réveillez moi quand tout sera stable et que je n’aurais pas à bouger. Si en même temps je peux me réveiller avec un boulot, c’est pas plus mal. Même si je ne sais toujours pas exactement ce que je veux faire…

Une Cookies, des fleurs et un tableau