Les Poilus Cantalous

Nouvelle vie d'une famille très… poilue

Ça commence par C

Wane a eu son CAPES !
Nous étions ravies mercredi dernier, à l’annonce des résultats. Plus qu’à attendre les affectations.
Vendredi soir, elles sont tombées.
Créteil.

Créteil, c’est quand même un peu loin du Cantal. Un peu trop loin même. Bon, y a pire en terme de distance, mais ça fait quand même loin (l’ai-je assez dit ?).
Panique à bord.

Un weekend plus tard (où l’on avait des amis à la maison, on n’a pas été de supers hôtes), on reprend nos esprits. Je reste à Aurillac, je garde la maison, Wane va faire son année à Créteil, et on croise les doigts l’année suivante pour avoir un max de points de mutation.
On tente quand même un recours au ministère, histoire de.


Vient la question de que faire à la rentrée ?
Je suis face à deux extrêmes :
– « me retrouver dans le silence et la contemplation », devenir une sage quoi. Paraît que pour ça, il faut choisir de bonnes lectures, mais pas trop lire (ai-je faux avec mon défi 50 livres sur l’année ? Il me paraît risible ce défi). J’y crois moyen, je culpabilise d’avance de ne rien faire. Et en même temps, je sais très bien que si je remplis mes journées de choses en tout genre, je ne m’en sentirais pas meilleure. Au final, l’idée ne paraît pas trop bête à travailler.
– « vivre chaque jour comme le dernier jour de ma vie ». Bon, en fait, ça me paraît bête, si c’était vraiment mon dernier jour, je passerais ma journée à angoisser au fond de mon lit, j’en suis sûre. Du coup, il y a pas mal de journées que je vis comme mes derniers instants. J’imagine que cela signifie qu’il faut remplir ses journées à fond, commencer un Miracle Morning, être méga productif au travail, avoir des idées géniales, rencontrer des gens géniaux, et tout ceci juste en le voulant. Je reste tout autant dubitative.

On en discutait avec ma psychologue ce matin : « tout est affaire de nuances » mais paraît que les gens aiment bien se mettre dans les extrêmes. Je n’en suis pas aussi sûre, les gens aspirent aux extrêmes, mais vivent cependant les nuances, c’est juste qu’on a tendance à les super-héroïser et les envier parce que ça paraît beaucoup plus simple vu de l’extérieur.
Bref, à moi de poursuivre ma quête des nuances parce que, ces derniers jours, je me sens nulle de chez nulle. Je ne sais pas trop pourquoi.


Breaking news (ouais, je les ai mises en dernier pour une fois) :
– BAZ EST TOUJOURS EN VIE (bon, en fait, quand ce ne sera plus le cas, y aura sûrement un article pour rappeler quel chat génial c’était, mais là, je peux juste dire que c’est un chat génial).
– Amis : j’ai vu mon filleul ce weekend ! Même si on était au fond du trou Wane et moi, c’est cool de voir mon filleul (qui a bien grandi) et mes amis. À refaire à un moment où mon monde ne s’écroule pas en revenant des courses.
– Potager : j’ai des patates (tant mieux parce que j’ai plus d’argent), des tomates en cours de mûrissement, des courgettes qui poussent (on en a mangé une géante façon pizza), les salades grandissent et les oignons se font manger. Il faut que je me décide à récolter les graines de coriandre. Par contre, les plants de potirons ont un peu beaucoup foiré de ma faute.
– Vacances : mes parents arrivent dans moins d’une semaine, puis on ira dans les Pyrénées, puis ensuite dans le Puy-de-Dôme chez la famille de Wane. J’espère faire des randos !
– Traitement : je teste l’huile de CBD. C’est pas bon et ça donne une haleine bizarre. J’attends de voir des effets positifs (j’ai reçu le flacon hier).

On ne fait pas d’univers sans casser d’œuf cosmique

Breaking news :
– CAPES : nous sommes actuellement à Nancy, Wane passe les oraux du CAPES jeudi après-midi et vendredi matin, on accepte les prières, les doigts croisés et sacrifices de chocolat !
– BAZ EST TOUJOURS EN VIE : bon, là, il est chez une très bonne amie à Clermont-Ferrand, vivement que l’on puisse le retrouver vendredi ! Anouk est avec lui, les trois jeunes sont restés à la maison.
– Jardin : mon potager ressemble à un tas de mauvaises herbes mais je l’aime comme ça ! Les radis sont en train de pousser, depuis la confiture de fraise on a pu faire deux tartes aux fraises, ma voisine m’a gentiment donné des mini laitues à replanter, bref, il fait sa vie ! (Puis j’ai enfin mis en terre mes potirons.)


Actuellement, je lis « Changez vos pensées, changez votre vie », une interprétation du Tao (Lao-Tseu) selon le Dr Wayne Dyer.
Également, je regarde la chaîne YouTube CrashCourse. Je viens de finir la suite de cours sur les médias (et comment s’en protéger).

Pourquoi je parle des deux ?
Une interprétation du 30ème verset du Tao (traduction de l’auteur) parle du non usage de la force, ce qui inclue de ne pas s’y exposer, directement ou par les médias. Cela fait écho avec l’effet de « bulle filtrante »/ »chambre à écho » (plusieurs termes existent) : des algorithmes choisissent pour nous ce que l’on veut ou ne pas voir.

Celui qui doit guider un meneur d’hommes dans les dédales de la vie le préviendra contre l’utilisation des armes pour des fins de conquêtes, car les armes se retournent souvent contre ceux qui les brandissent.

Là où des armées s’établissent, la nature n’offre que des ronces ou des épines.
Après une longue bataille, le sol est maudit, les récoltes avortent, la terre est dépouillée de son caractère maternel.

Une fois que vous avez atteint votre but, vous ne devez pas faire étalage de votre succès, vous ne devez pas vous vanter de vos habiletés, vous ne devez pas éprouver de fierté ; vous devez plutôt regretter de ne pas avoir été en mesure de prévenir la guerre.

Vous ne devez jamais envisager de conquérir les autres par la force.
Tout ce qui s’appuie sur la force finit bientôt par se décomposer.
Cela n’est pas en accord avec la Voie.
Et celui qui n’est pas en accord avec la Voie, sa fin ne se fait pas attendre.

Voilà pour le 30ème verset (traduction de traductions à vrai dire), maintenant, le conseil final du Dr Dyer :

Tout comme on vous invite à changer le regard que vous posez sur le monde, changez de station quand vous tombez sur une émission de télévision ou de radio qui présente des images ou des sons associés à la force ou à la violence. Puis élargissez cette ligne de conduite pour inclure les films, les vidéocassettes et les jeux vidéos qui contiennent des scènes de violence, des meurtres et des poursuites en voiture.

Le conseil me semble carrément conservateur ! Bien que j’approuve d’une part l’idée de ne pas se surexposer inutilement (pour ne pas atteindre le seuil d’impuissance acquise par exemple), pour moi, il reste important de s’informer.
Je ne débattrais pas sur le fait de s’exposer ou non aux jeux vidéos/films violents autrement par le fait que nous sommes – je pense – plus ou moins en mesure de faire la part des choses. Une des choses qui faisaient bien rire Fred était que – bien que végétarienne et militante de la cause animale dans la vie réelle – je prenais un « plaisir sadique » à taper et tuer de pauvres animaux innocents dans certains jeux vidéos. Ouais, je dois refouler grave.

Pour moi, s’informer est une « mesure de prévenir la guerre » et non une exposition délétère à la violence. Il est à chacun de trouver sa limite entre « j’en sais suffisamment pour agir » et « je suis désarmé(e) face à tout ça, je ne peux plus agir ». Bref, ce n’est ni blanc ni noir (oh, le Yin-Yang !).

Pour revenir sur mon vécu à Aurillac, j’ai rejoint un peu par hasard la Cimade pour apporter des cours de FLE bénévolement. Je ne donne pas cours en ce moment, c’est un peu trop le bordel dans ma vie et malheureusement ma santé me joue un peu des tours, mais j’assiste à certaines permanences et me retrouve donc confrontée à « la réalité du terrain » (si seulement les tracts de l’extrême droite étaient vrais…).
Être informée de ce qu’il se passe et être en position active pour agir (bon, mon activité, c’est plutôt faire des photocopies, faute d’avoir des connaissances en droit, mais j’apprends petit à petit) donne envie d’agir, un peu contre des moulins à vent, il est vrai, mais avec un peu plus de résultats. C’est ensuite la maîtrise de soi même qui permet d’agir dans la non-violence (et la tenue de ce foutu égo j’imagine, j’ai encore du boulot !).

Par contre, quand je vois le préfet s’auto-congratuler de « l’ordre nationale du mérite bla bla » envoyer une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) à des ados de lycée en train de se forger un avenir en France faute de ne pouvoir connaître que la violence dans leur pays d’origine, ça me fout un peu en colère, vous pouvez en savoir plus en suivant ce lien (et vous pouvez également signer la pétition, on sait jamais) :
Soutenez des jeunes lycéens guinéens et malien qui vont être expulsés

J’suis paumée

Breaking news :
– Jardin : les salades sont bonnes, on commence à avoir des minis oignons rouges et jaunes, les pommes de terre poussent (même si sous « couche chaude » elles ont du mal à démarrer), ma coriandre grandit bien et j’ai placé un nouveau ruban de radis ! Ah, et puis on a pu faire un petit pot de confiture avec les fraises du jardin.
– CAPES : depuis le dernier article, Wane a su qu’elle était admissible à l’oral, alors c’est la dégringolade niveau humeur/stress, on en pâtit toutes les deux. Oraux les 21 et 22 juin à Nancy, on a pris un appart hôtel avec piscine intérieure et salle de sport, si jamais ça peut aider. Ensuite, on attendra les résultats…
– Humain : ma môman est venue en urgence le weekend dernier pour tenter de nous remonter le moral, ça m’a fait un peu de bien. Au final, avoir les parents plus près, ce serait sympa (mais retourner dans le Nord, euh…).
– Chats : Iorek et Pattenrond sont partis dans le Puy de Dôme hier, ils ne progressaient plus ici et ça devenait difficile pour nous, on leur espère une chouette vie et de finir par poser leur valise !
– Baz : TOUJOURS EN VIE ! Même si il y a eu de nombreuses frayeurs.
– Stage : j’ai abandonné, c’était très intéressant mais entre les vertiges, les hypoglycémies et les déréalisations sur 48h, je ne pouvais pas continuer.


Je ne sais pas quoi faire.

C’est pas vraiment nouveau, faut se l’accorder. Mais j’ai beaucoup de mal à le vivre en ce moment. Tout le temps, à vrai dire.
Je n’ai pas trouvé le métier qui me fait vibrer, ou, tout du moins, celui qui ne me fait pas me dire au bout de cinq minutes que c’est méga effrayant et que je n’y arriverai jamais.

Bon, là, je peux sortir plein de citations « inspirantes », sauf que je ne les retiens jamais vraiment, j’ai juste la règle des trois enchaînements d’Idriss Aberkane (il est devenu humoriste ?) :
1- C’est ridicule.
2- C’est dangereux.
3- C’est évident.

Je trouve plein d’idées ridicules, certaines passent le tamis, et deviennent dangereuse (je ne fais vraiment pas confiance à ma santé). Je n’arrive plus à passer mon deuxième tamis.
Plus qu’à croiser les doigts pour un jour être sur le « c’est évident ».

Je continue de lire sur le développement personnel, ils y évoquent tous le triomphe du mental sur le physique, juste par la force de la volonté. Très bien, mais je la trouve où cette volonté ? Y a pas un guide préalable au développement personnel classique quand on est dépressif de longue date ?
Enfin, ça, c’est la littérature américaine. La littérature française, c’est plutôt savoir accepter et vivre avec, ce qui va en contradiction avec ce que me demande la société.

De là, Gandhi a dit « sois le changement que tu veux voir dans le monde ».
Je ne sais pas trop quel changement je voudrais dans le monde, c’est peut-être là le problème.

Si tout le monde était d’accord, on ne vendrait plus de livres.

Breaking news :
– Poilus : Baz est toujours en vie (il doit battre le record de Cookies de toute façon), on a deux nouveaux poilus temporaires, Iorek le tigré et Pattenrond le roux à poil long, ils sont sympa mais très flippés ! M’enfin, maintenant, ils sont en règle.
– Santé : gros coup de moins bien, je n’ai plus trop de souvenirs (et j’ai du mal à en avoir en ce moment).
– Famille : mes parents sont passés, les parents de Wane sont passés, on a vu du monde ! On espère être en meilleur forme la prochaine fois !
– Amour : mon amoureuse et moi avons passé un weekend en yourte, c’était vraiment bien sympa. Baz – qui s’est greffé au voyage du fait de son traitement – a bien apprécié le lit moelleux sous le puits de lumière.
– Boulot : je commence un stage auprès d’une prof de FLE dans une semaine, je continuerai à donner une partie de mes cours dans l’association où j’enseigne. J’espère pouvoir tenir le coup : je vais avoir tous les après-midi de pris !
– Associatif : on a rejoint un café associatif à Aurillac, ils proposent divers ateliers et on s’est déjà inscrite pour tenir le bar et la cuisine la semaine prochaine !
– Jardin : j’ai reçu ma grelinette ! J’ai pu planter mes salades en moins de 30 minutes avec terrain aéré et j’ai préparé le terrain pour la deuxième fournée de pommes de terre qui sera plantée en méthode « couche chaude » avec de la paille. Paraît-il que le rendement est meilleur, on verra bien !

 

Tout et son contraire

Je lis un peu de tout sur le développement personnel, peut-être beaucoup de n’importe quoi, et je ne sais toujours pas si je dois me lever le matin ou pas.

Une part des auteurs préconisent de s’écouter, que tout finira bien par arriver, qu’il faut savoir prendre son temps, que la sagesse vient avec l’expérience, bla bla bla, tandis que l’autre part – du moins, quand les auteurs ne prennent pas les deux partis dans le MÊME livre – me pousse à me lancer, que rien ne viendra si je ne fais rien, bref, faut que je fasse une page d’écriture par jour pour arriver à un livre à la fin de l’année.

J’ai tenté la page d’écriture chaque jour, me semble que je me suis arrêtée au troisième jour, prise dans plein d’autres trucs, ou plein d’autres soucis, je ne sais plus vraiment.

Dans mes lectures, je ne sais pas si je suis malade parce que je l’ai voulu, si je suis malade parce que je ne souhaite pas vraiment le contraire, ou si je dois me classer à part comme cas incorrigible. Il y a sûrement d’autres options, mais, du coup, le créneau semble libre pour écrire mon livre de méthode de développement personnel.
Du moins, si j’arrive à développer quelque chose (on va partir du principe que ça vient avec l’âge, histoire de se rassurer).

Pour la maladie, des auteurs évoquent le miracle (du moins, si on suit leur méthode), tandis que d’autres prônent la connaissance et l’acceptation de soi même. Même les méthodes méditatives pourtant plus ou moins uniformisées – du moins, de mon point de vue – évoquent soit la diminution des douleurs, soit le fait que ça sert pas à grand chose mais qu’on le fait quand même pour la Gloire Éternelle© (et souvent, ça évoque les deux en même temps).

Comment se dépatouiller de tout ça ?
Première solution : j’arrête de lire.
Deuxième solution : je continue de lire, et de ce gloubi-boulga devrait bien sortir quelque chose.
Je pense que je vais choisir la deuxième solution, et puis, pratiquer aussi un peu, pratiquer quoi, je n’en sais rien, mais je vais bien pouvoir tester des trucs (la méthode du Miracle Morning m’a tout de même bien aidé à recaler mon rythme de sommeil).

Poilus associés

Breaking news
Poilus : je n’aurais pas du dire que les poilus allaient bien, Baz a du aller en urgence à la clinique mercredi soir. Le cœur ne se contracte plus totalement ! On a cru qu’il allait partir d’une crise cardiaque dans la nuit mais le revoilà en pleine forme depuis jeudi matin. Anouk a un coup de mou depuis hier après-midi, de peur d’une piroplasmose, je l’ai emmené consulter aujourd’hui mais rien de visible. On surveille la température…
Jardin : j’ai semé des fleurs ! À voir si ça va prendre. Je pense avoir aperçu quelques pousses débutantes de radis…
Coup de pied aux fesses : pas trop de succès dans la durée, je suis vite retournée à ma fatigue habituelle.
Santé : pas de carence en fer, mais alors, qu’ai-je donc ?
Bricolage : plus qu’à mettre une échelle et les poilus qui ronronnent pourront entrer et sortir à leur guise ! Ils peuvent déjà rentrer sans notre assistance, pratique quand ils s’octroient la permission de minuit !
Boulot : toujours en vacances, des fainéants ces profs.

Ce matin, en me rendant à la clinique pour renouveler le traitement de Baz (je m’y suis rendue une seconde fois l’après-midi pour emmener Anouk en consultation, si j’avais su !), j’ai eu une idée (ce qui m’arrive parfois).

Une fois que nous serons stable (le plus tôt possible, croisons les doigts), nous avons pour projet de monter une association de protection animale. Point « positif » si nous restons dans le Cantal : ça manque cruellement. Je réfléchissais, non pas à nos actions qui seront tournées vers les boules de poils ronronnantes, mais à nos possibilités de financement.
Épiphanie !
Pourquoi donc ne pas faire de l’auto-édition au profit de l’association ?
Je réfléchissais donc à un journal (trimestriel j’imagine si je le gère seule) dont l’abonnement papier ou numérique servirait à financer nos actions annuelles.
Quoi de mieux que de connaître à l’avance son budget pour le respecter ? Je ne me voyais pas lancer des cagnottes à longueur d’année et ne rien proposer en échange. Je ne sais pas si un journal aura du succès, lorsque l’on rédigeait une newsletter pour une association en passant via le forum, le seul retour que l’on avait vraiment était une suite de mail de personnes qui supprimaient leur compte… Encourageant !

Je pensais donc à un journal animalier, donnant des nouvelles de nos protégés et de nos actions, répondant à un courrier des lecteurs, faisant appel à des bénévoles pour donner du contenu, rédigeant des articles de santé ou de comportement basique (et bienveillant !)…
Mon esprit donnait vie à ce projet à 100%. Rien que d’y penser, j’ai hâte de m’y mettre !

Ce n’est pas pour tout de suite, ni pour les années à venir, mais pour « après ». Je ne sais pas dans quel état sera le monde à ce moment là, si la protection animale sera toujours encouragée (une part de moi espère que oui – le monde n’aurait alors pas sombré dans les ténèbres – et une part de moi se dit que ce serait chouette qu’il n’y en ait plus besoin et que le monde soit enfin responsable ! Mais il est plus que probable que ce ne soit pas le cas d’ici à ce que notre stabilité soit faite).
En tout cas, j’ai un projet. Il y aura sûrement plus de possibilités de le mettre en œuvre quand nous le pourrons mais, en attendant, je vous le demande : ça vous intéresserait ?

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